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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 08:27

Sur la masse des rapports de tout genre et de toute nature consacrés aux changements climatiques, certains - assez gênants pour certaines autorités politiques et économiques, assez troublants pour l'ensemble des populations concernées de près ou le loin - portent sur les relations de plus en plus visibles et directes entre bouleversements du climat et conflits.

Parmi ces rapports, de plus en plus nombreux et même insistants, nous en avons choisi trois, qui couvrent l'ensemble de cette problématique et qui souvent se soutiennent de nombreuses études monographiques. Il s'agit du Rapport du Secrétaire général de 2008 du Conseil de l'Union Européenne et Haut Représentant de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité commune, du Rapport de Vincent EIFFLING pour l'Université Catholique du Louvain de 2009, et du rapport de migrations et Asile de 2015.

 

        Le document établi par le Haut Représentant de l'Union Européenne, Javier SOLANNA MADARIAGA, Changements climatique et sécurité internationale, explique que les risques liés aux changements climatiques réels et déjà effectifs. Réaffirmant la crédibilité scientifique des recherches entreprises sur le climat (il n'y a plus maintenant que les compagnies pétrolières et quelques autres pour faire aujourd'hui du négationnisme sur cette question), il est temps de prendre en compte les multiples accroissements de tendances, tensions et instabilité existantes liés aux changements climatiques.

"Le principal défi, écrit-il dans son rapport, réside dans le fait que les changements climatiques menacent d'accabler des Etats et des régions déjà fragiles et exposés aux conflits. Il importe d'être conscient que les risque n'ont pas seulement un caractère humanitaire. Ils ont aussi une dimension politique et de sécurité qui a une incidence directe sur les intérêts européens. Par ailleurs, conformément à la notion de sécurité humaine, il est clair que de nombreuses questions relatives à l'impact des changements climatiques sur la sécurité internationale sont liées entre elles, ce qui nécessite de formuler des réponses globales?. Ainsi, la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement risque d'être considérablement compromise, car s'ils ne sont pas atténués, les changements climatiques pourraient fort bien balayer des années d'efforts consentis en faveur du développement." Dans ce rapport, il entend également déterminer quel peut être l'effet sur la propre sécurité de l'Europe de ces changements climatiques.

    "Les effets des changements climatiques se font ressentir dès à présente : les températures augmentent, les calottes glacières et les glaciers fondent, et les phénomènes météorologiques extrêmes deviennent plus fréquents et gagnent en intensité."

Le Haut Représentant décrit alors quelques-unes des formes de conflits liés aux changements climatiques, soient les conflits à propos des ressources, les préjudices économiques et le risque pour les villes côtières et les infrastructures essentielles, les pertes de territoires et les litiges frontaliers, les migrations dues à des facteurs environnementaux, les situations de fragilité et la radicalisation, les tensions liées à l'approvisionnement énergétique, les pressions sur la gouvernance internationale. Avant de donner des exemples régionaux, en Afrique, au Proche-Orient, en Asie du Sud, en Asie centrale, en Amériques latine et aux Caraïbes, en Arctique. Il formule enfin, en conséquence, des recommandations sur la politique à mettre en oeuvre par l'Union Européenne.

   Sur le conflit à propos des ressources, "on constate déjà, en de nombreux points du globe, une diminution de la superficie des terres arables, des pénuries d'eau, une réduction des réserves alimentaires et des stocks de poisson, ainsi qu'une multiplication des inondations et un allongement des périodes de sécheresse. Les changements climatiques auront pour effet de modifier les modèles pluviométriques et d'amoindrir encore les réserves d'eau douce disponibles dans une proportion pouvant atteindre 23 à 30% dans certains régions. Une chute de la productivité agricole entrainera une insécurité alimentaire dans les pays les moins avancés, ou aggravera cette insécurité, et débouchera partout sur une hausse insoutenable des prix des denrées alimentaires. la pénurie d'eau, en particulier, est susceptible de provoquer des troubles civils et des pertes économiques substancielles, même dans les économies solides. Les conséquences seront encore plus lourdes dans les régions soumises à une forte pression démographique. D'une manière générale, les changements climatiques alimenteront les conflits existants ayant pour enjeu des ressources qui s'épuisent, en particulier lorsque l'accès à ces ressources relève du pouvoir politique." 

   Sur les migrations dues à des facteur environnementaux, "cexu qui sont déjà en butte à de mauvaises conditions sanitaires, au chômage ou à l'exclusion sociale sont plus vulnérables aux conséquences des changements climatiques, qui pourraient provoquer des migration entre les pays ou en leur sein, ou les amplifier. Selon les Nations Unies, on dénombrera d'ici 2020 des millions de migrants "environnementaux", ce phénomène s'expliquant essentiellement par les changements climatiques. Certains pays extrêmement vulnérables aux changements climatiques demandent déjà que les migrations dues à des facteurs environnementaux soient reconnues au niveau international. Ces migrations pourraient se traduire par une augmentation du nombre des conflits dans les régions de transit et de destination. L'Europe doit s'attendre à une augmentation substantielle des pressions migratoires."

   Sur les situations de fragilité et radicalisation, "les changements climatiques pourraient sensiblement renforcer l'instabilité des Etats faibles ou en déliquescence, en sollicitant à l'excès la capacité déjà limitée des gouvernements à faire face efficacement aux défis auxquels ils sont confrontés. l'incapacité d'un gouvernement à répondre aux besoins de l'ensemble de sa population ou à la protéger face aux difficiltés induites par les changements climatiques pourrait entrainer une frustration, des tensions entre différents groupes ethniques et religieux au sein des pays, ainsi qu'une radicalisation politique. Des pays, voire des régions entières, pourraient être déstabilisés."

 

   Pour y faire face, le Haut Représentant propose de renforcer les capacités au niveau de l'Union Européenne, que l'UE joue un rôle moteurs au plan multilatéral pour la promotion de la sécurité climatique mondiale et de développeer une coopération avec les pays tiers.

  Renforcer les capacités au niveau de l'UE signifie, dans un premier temps de faire une évaluation des changements climatiques, de renforcer les connaissances et d'évaluer les moyens dont dispose l'UE, puis, en ce qui concerne les catastrophes et les conflits, d'améliorer la prévention et la préparation en vue d'une réaction rapide. 

  Jouer un rôle moteur au plan multilatéral, c'est placer les risques que les changements climatiques font peser sur la sécurité au coeur des travaux dans les enceintes multilatérale, à l'ONU, au G8... 

   Parmi les actions à mettre en place au niveau de la coopération avec les pays tiers, on peut continuer à intégrer l'adaptation et la résistance aux changements climatiques dans les stratégies régionales de l'Union Européennes ; on peut élaborer une politique de l'UE pour l'Arctique ; étudier les conséquences des changements climatiques pour la sécurité en concertation... 

 

   Vincent EIFFLING, pour l'Université Catholique du Louvains, s'appuie sur un grand nombre d'études pour signifier à la fois l'urgence d'agir et l'ampleur de l'effort à fournir. Au-delà des répercussions directement observables du réchauffement climatique et des catastrophes humanitaires qui en découlent "il convient de s'interroger sur les possibles conséquences à plus long terme de ses effets récurrents sur la scène internationale. Certains d'entre eux pourraient générer des fooyers de tension et accentuer les déséquilibres mondiaux et régionaux. Le changement climatique redessinera progressivement l'environnement physique dans lequel vivra une population mondiale à forte croissance démographique et dans lequel les Etats poursuivront l'objectif d'assurer leur croissance économique et leur stabilité politique ; ce faisant, il modifiera partiellement l'architecture géopolitique mondiale et par extension, le cadre d'évolution des acteurs internationaux. La politique étrangère des Etats et leur positionnement sur l'échiquier international a en effet toujours été partiellement corrélé à leur environnement géographique. Avec le réchauffement, cet environnement va être perturbé, et avec lui, la distribution de certains facteurs de puissance étatiques d'origine naturelle tel que l'approvionnement en eau douce, les capacités de production agricoles et énergétiques, l'accès à certaines matières premières mais également l'accès aux mers et par extension, les zones économiques exclusives...". La dynamique pression démographique-croissance économique exerce une pression qui accentue les risques de tensions inter-étatiques. 

Parmi ces études, nous pouvons citer :

- Les différents rapports du GIEC ;

- F GAILLARD, L'Eau - Géopolitique, enjeux, stratégies, CNRS Editions, 2008 ;

- M BULARD, Chine- Inde : La course du dragon et de l'éléphant, Fayard, 2008 ;

- C JAFFRELOT, L'enjeu mondial - Les pays émergents, Sciences Po, 2008 ;

- Sous la direction de P PELLETIER, V THEBAULT, Géopolitique de l'Asie, Nathan, 2006 ;

- Shri Ranjan Mathai, L'inde, une nouvelle stratégie contre la terreur, dans Diplomatie, n°37, 2009;

- Sous la direction de P BONIFACE, L'année stratégique 2009 - Analyse des enjeux internationaux, IRIS ;

- J JOUZEL et A DEBROISE, Le climat : Jeu dangereux, dernières nouvelles de la planète, Dunod, 2007;

- F DENHEZ, Atlas du réchauffement climatique, Autrement, 2007.

 

L'auteur examine notamment, comme facteurs-clés de nombreux conflits à venir, la fonte des glaciers continentaux et du permafrost (glaces qui recouvrent des terres), entrainant  la disparition des glaciers continentaux, la montée du niveau des mers et des océans.

Dans sa conclusion, nous pouvons lire : "En affectant l'architecture géopolitique et l'accès à des ressources essentielles, le réchauffement influera sur la sécurité internationale et humaine ; il démontre ainsi qu'il n'est pas un problème ordinaire et qu'il ne peut être résolu comme tel, d'où probablement, les difficultés rencontrées en la matière. A l'avenir, il pourrait entrainer des bouleversements profonds, non linéaires et irréversibles, susceptibles d'affecter plusieurs générations futures (voir T L FRIEDMAN, La Terre perd la boule : Trop chaude, trop plate, trop peuplée, Saint-Simon, 2009). La liste des cas étudiés au long de cette analyse est loin d'être exhaustive et si le continent asiatique a été principalement mis en avant, le reste du monde n'en est pas moins concerné. D'autres facteurs inhérents au réchauffement menacent en bien des cas la stabilité régionale sur de nombreux continents (sécheresse, canicule, inondations, risque accru de maladies infectueuses,...) et accentueront les tensions déjà existentes. Il est peu probable que le changement climatique ne devienne l'unique facteur déclanchant de conflits futurs mais son intensification ne pourra qu'augmenter les risques dans les régions pauvres du globe où la stabilité et l'équilibre sont actuellement très précaires.

Les risques pour la sécurité humaine et internationale sont donc bien réels et nécessiteront une prise en charge globale du problème par les différents acteurs internationaux. (...). (La résolution de ce problème) passera par une action concertée où les grands forums internationaux tels que les Nations Unies serviront de fer de lance à la mise en oeuvre de plans concrets devant être appuyés par les grandes puissances sans qui aucune solution efficace ne pourra être trouvée. la volonté politique fait donc partie intégrante de la solution et elle devra également être couplée à une vision à long terme du défi que représente le changement climatique.Dans le contexte de la crise financière, certains considèrent que l'écologie n'est plus le principal problème et que celui-ci est aujourd'hui le souci de la relance économique. Et pourtant, les domaines écologiques et économiques sont étroitement liés. Pour s'en convaincre, il suffit de prêter attention aux conclusions du rapport Stern (http://www.hmtreasury.gov.uk/stern_review_reporthtn) publié en octobre 2006 par Sir Nicolas Stern (économiste britannique, ancien vice-président de la Banque Mondiale), à la demande du gouvernement britannique. Selon les conclusions de ce rapport;, les coûts d'une action immédiate pour endiguer le réchauffement climatique se monterait à 1% du PIB mondial alors que l'inaction risquerait d'engendrer une récession économique dont le coût se chiffrerait de 5 à 20% du PIB mondial. Les évolutionssurvenues depuis la publication de ce rapport et l'affinage de ses recherches ont conduit sir Stern à affirmer que les évaluations de 2006 étaient devenues obsolètes et devraient être revues à la hausse. (...). 

Bien qu'une zone d'ombre plane toujours sur l'amplitude que connaîtra à l'avenir le changement climatique, les futures décisions politiques et les prochains rapports du GIEC nous permettront d'affiner les estimations dans ce domaine. Gardons cependant à l'esprit que l'avenir se décide aujourd'hui, et que si nous ne seont plus là en 2100 pour voir les conséquences de nos erreurs, nous pouvons méditer sur ce très beau poéme indien : "La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent."  

   

   Dans Migrations et Asile, en octobre 2015, esparu une série de trois grands articles : Le changement climatique à l'approche de la COP21 : Un autre regard sur les migrations. Aux fondement de la crise migratoire : misère, violence, risques de torture et de mort... et changement climatique.

Il s'appuie sur le dernier rapport du Groupe Intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de 2014, qui estime que le changement climatique pourrait mettre en question non seulement l'environnement et la prospérité internationale, mais aussi plus largement, la paix et la sécurité internationale. Il faut noter que de rapport en rapport, le GIEC, non seulement aggrave sans cesse ses diagnostics et place toujours plus haut la barre des pronostics, mais insiste de plus en plus sur la problèmatique environnementale des conflts. Le Conseil de Sécurité de l'ONU prend déj) ces menaces très au sérieux. Dès avril 2007, une réunion était consacrée spécifiquement aux implications politiques et sécuritaires du réchauffement de la planète. Une initiative reprise en juillet 2011 et juillet 2015, suivie à chaque fois par l'adoption d'une déclaration s'inquiétant des menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité internationale du fait du changement climatique. La COP21 de novembre 2015 marque un autre point d'orgue à la mobilisation des acteurs internationaux sur cette question. Nul doute, que, quel que soient les résultats de cette Conférence, d'autre sinitiatives, de plus en plus concrètes et opérationnelles vont marquer les années à venir. D'autant que pour de nombreux spécialistes du climat, elle intervient déjà très tard, et que même les dispositions qu'elle pourrait prendre risque d'être en-deça de la mobilisation requise. 

  Dans le premier de ces trois articles, qui forment un dense rapport, Lauriane LIXÉ-GALABLÉ indique un certain nombre d'axes de ces nouvelles menaces. Elle distingue les notions de "sécurité humaine" et de "sécurité" (nationale, régionale, int"ernationale) au sens traditionnel du terme. "La première notion prend les individus et leurs expériences comme principal point de référence, au contraire de la notion classique de sécurité qui s'évalue à l'aune des Etats. Cependant, les deux notions ne sont pas totalement indépendantes l'une de l'autre : lorsque l'insécurité humaine augmente, bien souvent cela a un impact sur la sécurité régionale et internationale. Elle dénombre trois aléas parmi les conséquences pour la sécurité humaine :

- l'intensité et fréquence accrue des catastrophes naturelles qui ont plus que triplé depuis les années 1960 (tsunami, cyclone, inondations, mais aussi gel et canicule) ;

- la hausse du niveau des mers (entrainant la disparition de territoires entiers, salinisation des sols et contamination des nappes phréatiques) ;

- l'augmentation de la température conjugué à une perturbation des saisons pluviométriques (inondations, moindre rendement des cultures, désertifications des sols, assèchements des nappes phréatiques). 

    A cause de ces catastrophes naturelles, les populations sont poussées à migrer vers des territoires moins exposés, pouvant entrainer l'émergence de conflits avec les pays voisins, d'autant que le capital humain, matériel et technique n'est plus suffisant pour permettre la reconstruction et la réinstallation. 

   La hausse du niveau des mers (le niveau des océans montera d'environ un mètre d'ici la fin du 21e siècle, mais au vu des très récents rapports, cela devient très optimiste...), ce qui donne un potentiel de destruction très important. La destruction de logements, d'établissements médicaux et autres services est parfois, sur un territoire donné, irrémédiable. Ce qui cause des destabilisations économiques, sociales et politiques.

   L'augmentation de la température semble être le sujet le plus inquiétant pour de nombreux climatologues. Cela entraine à court terme la raréfaction des ressources en eau potable ("stress hydrique"), l'assèchement de nombreuses surfaces cultivables, d'où une diminution des cultures vivrières. Conséquence : un accroissement de la déjà forte pression démographique.

   Notre auteur cite le cas du Tchad et de la Syrie comme régions où les récentes tensions ou guerres civiles proviennent directement des changements climatiques. Plus loin, elle cite le cas des tensions entre l'Inde et le Pakistan. Elle mentionne également la situation de la Chine, qui multiplie à l'heure actuelle ses plans d'adduction d'eau. La région arctique se trouve en première ligne du changement climatique, notamment à cause du dégel du permafrost, menaçant du coup la Russie. 

    L'or bleu devient aussi stratégique que l'or noir dans l'esprit des responsables stratégiques de nombreux Etats. De manière générale, l'UNCCD estime dans son rapport de 2012 sur la désertification que ces 60 dernières années, 40% des conflits transnationaux ont été liés à l'accès à la terre aux ressources naturelles. Même des Etats réputés solides peuvent être menacés par les conséquences des changements climatiques. L'Europe n'est pas épargnée : le continent européen pourrait être particulièrement touché par une augmentation du nombre d'inondations, tant dans les zones côtières qu'à l'intérieur des terres. Des villes comme Londres et Venise sont particulièrement menacées. Les différents aléas induiront probablement des déplacements de populations internes à l'Europe, dont l'importance surpassera certainement de très loin, le reliquat qu'elle reçoit des migrations en cours en Afrique et au Moyen-Orient. D'ailleurs, Lauriane LIZÉ-GALABBÉ met en garde contre le fantasme d'une future invasion de l'Europe par des "réfugiés climatiques". 

   "A une échelle plus globale, écrit-elle encore, le système multilatéral actuel pourrait être mis en péril par le ressentiment des principaux Etats touchés par les conséquences du changement climatique envers ceux qui en sont les premiers responsables. A la fracture Nord-Sud évidente s'ajoutera une fracture Sud-Sud, entre les pays émergents (Chine, Inde, Brésil) et les autres. le système onusien a été établi après la Seconde guerre mondiale pour conforer la position dominante des grandes puissances de l'époque. Ceci se reflète dans le fonctionnement du Conseil de sécurité, dont seules des Etats occidentaux sont membres (notre auteure parle des membres permanents, mais l'idée demeure...). Il n'est donc pas certain qu'un bouleversement de l'ordre juridique international par les Etats en voie de développement, premières victimes du changement climatique, se fasse en faveur de l'Union Européenne."

 

Lauriane LIBÉ-GALABBÉ, Changements climatiques à l'approche de la COP21 : un autre regard sur les migrations, Migrations et Asile, octobre 2015. Javier SOLANA MANDAGARIA, Changements climatiques et sécurité internationale, Union Européenne, 2007. Vincent EIFFLING, Le changement climatique : quel impact pour la géopolitique et la sécurité internationale? Université catholique du Louvain, 2009.

 

STRATEGUS

 

 

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