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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 09:30

 Avec l'apparition et surtout la généralisation des armes à feu portatives, sans doute entre t-on plus qu'avec l'artillerie à feu, dans un autre univers mental du soldat.

François AMBROSI explique une de problématiques essentielles des armes à feu légères. "Etant au service du combattant à pied, les armes légères doivent le gêner le moins possible dans ses évolutions : marche, course, saut, rampé, accès dans les véhicules ; elles répondent donc à des impératifs de poids et d'ensombrement très sévères. Les limites les plus couramment admises (mais ceci après bien des expériences et des déboires, précisons-le nous-mêmes), sont pour les armes d'appoint 1 kg et 30 cm, pour une arme individuelle de base 4 kg et 80 cm, et pour une arme collective de 10 à 12 kg et 1,2 m en deux éléments au plus. Comme le fantassin, elles sont aptes au service, en tout temps et en tout lieu (cela est encore une utopie, en fait...). Leur fonctionnement doit, de ce fait être assuré de - 50 à + 55eC, sous la pluie, la neige, après passage ou chute dans l'eau, dans la boue, dans la poussière ou sur le sable, qu'elles soient lubrifiées ou encrassées (ces fonctionnements idéaux sont encore très théoriques en fait...). 

Quels que soient les appuis dont il puisse bénéficier (...) dans les phases les plus critique de son combat, l'assaut, la défense rapprochée ou le corps à corps, le fantassin ne peut compter que sur ses propres armes. Elles ont donc le privilège de remplir à faible portée un rôle normalement dévolu à des armes lourdes et ensombrantes. Leur puissance spécifique est donc souvent considérable.

Il faut enfin, que le combattant à pied puisse atteindre (mais pas forcément physiquement) son adversaire quel que soit le mode de locomotion ou de protection qu'il utilise (...). malgré un souci de standardisation et de simplification poussé à l'extrême (souci qui n'ait acquis que très tardivement d'ailleurs...), la technique moderne n'a pu répondre à ces impératifs que par un accroissement de la variété des armes légères." 

   

    Alors que dans les siècles précédents, le corps à corps, même retardé, apparait comme le moment de la décision sur le champ de bataille, il est possible peut-être de l'éviter et en tout cas d'éviter qu'il ne soit décisif, par le primat d' "un assaut à distance", où des rangs adverses, on lance des coups de feu plus ou moins précis afin de défaire et/ou de tuer l'ennemi. Il n'est plus immoral de l'emporter d'un coup de mousquet, de couleuvrine ou de pistolet. Il devient même important de pouvoir tirer sans être tiré, de le faire protéger, même si à terme, la cuirasse devient inutile. Il reste toujours le relief du terrain, et des murailles qui, malgré tous les efforts de l'artillerie, restent efficaces (pour un certain temps...). Avec en sa possesion la puissance (de plus en plus grande) d'un feu qui peut apparaitre comme "divin", le soldat se sent encore plus puissant que dans une cuirasse qui lui recouvre tout le corps, mais à terme plus vulnérable aussi (au moment où l'adversaire se dote des mêmes armes) dans la bataille. Avant que les feux combinés de l'artillerie et des armes à feu portative ne soient plus l'apanage de quelques très riches princes, le nouveau soldat de l'infanterie (qui peut dégommer cheval et cavalier à distance) devient l'élément principal de la guerre.

Après l'arc et l'arbalète qui avait déjà diminué l'impact des charges de cavalerie lourde ou légère, l'arme à feu portative dessine une nouvelle géométrie de la bataille, géométrie dont nous informent aujourd'hui les gravures et les dessins de travail des artistes et des ingénieurs de (ou pour) l'armée. Si les divers commandements recherchent à ce point - nonobstant une certaine échelle de valeur quant à la bravoure et au courage - cette évolution vers les armes à feu, ce n'est pas seulement parce que cela fait du bruit efficace (notamment sur les chevaux) et que cela fait plus de ravages que les flèches et les carreaux, c'est parce que de tout temps, et cela s'aggrave lorsque le nombre de combattants en jeu devient considérable, le corps à corps est redouté comme source d'incertitude sur le sort de la bataille et comme source de chaos. En effet, lorsque les corps à corps à deux ou trois se mutliplient sur un champ de bataille, il n'est plus possible de manoeuvrer, sauf à - et certains l'ont fait - sciemment provoquer des morts fraticides. Il y aurait là tout une sociologie à développer, non seulement à travers les comportements individuels des soldats qui passent des armes blanches à des armes à feu portatives, mais à travers également les comportements des commandements. La psycho-sociologie du corps à corps est tendu entre l'expression de l'hubris guerrier face à face et l'envie de l'éviter. Et ce n'est pas pour rien si, dans les temps reculés, lorsque la bataille semble vraiment indécisible entre deux armées semblables et importantes qui se font face à plusieurs dizaines de mètres de distance, parfois la coutume permet à des "champions" d'être désignés pour décider du sort des combattants et de la population derrière eux, pour déterminer à eux deux seuls de l'issue de la bataille.

   Les premières armes portatives apparaissent d'abord en Chine et au Japon, elles ne commencent à être connues en Occident qu'au milieu du XIVe siècle. Les diverses améliorations au cours des siècles touchent à la fois à la composition du baston à feu (le cylindre central), le mode de chargement de celui-ci, la qualité et la quantité de poudre et munition utilisées, le système de mise à feu...

De forme cylinfrique, elles sont fixées au bout d'une lance ou d'un piquet et projetait des cailloux ou des morceaux de fer. Le baton à feu ou trait à poudre qui lui succède, est constitué par un tube fermé à l'une de ses extrémités. La mise à feu s'effectue à l'aide d'une lumière. Il est prolongé par une tige qui passe sous le bras du servant. En 1364, la ville de Pérouse commande 500 de ces armes rudimentaires, dites scopettes, qui l'on retrouve partout à la fin du XIVe siècle. 

Au XVe siècle, le trait à poudre se perfectionne et donne naissance à la couleuvrine puis à l'arquebuse. Le tube s'allonge, l'arme mesure environ 1,50 mètre et est dotée d'une poignée et d'une crosse, son poids était d'environ 15 kilogrammes. Pour être utilisée, elle doit être appuyée sur une fourquine. La mise à feu s'effectue à l'aide d'une mèche. la poudre d'amorçage est placée dans une cavité appelée bassinet. Plusieurs perfectionnement interviennent rapidement : serpentin formé d'une tige en fer en forme de S pivotant autour d'un axe mettant la mèche au contact de la poudre, adjonction d'un ressort et d'une détente, couvre-bassinet empêchant la poudre de tomber quand l'arme est amorcée, mécanisme rassemblé sur une platine fixée sur le côté droit de l'arme... Au début du XVIe siècle, l'arquebuse s'allège considérablement : elle pèse de 5 à 7 kg et son calibre est d'environ 15 mm, sa puissance de perforation et sa portée restent toutefois faibles.

Pour remédier à ces insuffisances, les Espagnols les premiers adoptent en 1521 le mousquet, d'un calibre de 17 mm, qui tire une balle de 30 g et dont la portée est de 300 mètres. En France, le mousquet est utilisé tardivement notamment à cause de son poids, de 7 à 8 kg. L'adoption de l'arme à feu ne se fait pas sans résistance, beaucoup comme le chevalier BAYARD, la considérant encore comme une arme déloyale et selon MONLUC, c'est une invention du diable. A la fin du XVe siècle, un condottiere italien fait crever les yeux et couper les mains aux soldats pris en possession d'une arquebuse... 

Malgré cette résistance d'une chevalerie de toute façon en perte de vitesse, de nouvelles découvertes accroissent la maniabilité de l'arme et améliorent son efficacité. Dans la platine à rouet la mise à feu est produite par le jaillissement d'étincelles résultant du choc d'une pysrite de feu contre une roue d'acier. Auparavant et cela dure encore un certain temps, la mèche doit être allumée à la main. Ce perfectionnement, qui raccourcit la durée de recharge de l'arme, est suivi d'autres, par exemple et surtout : dans la platine à batterie, une pierre à feu est placée dans les mâchoires d'un chien libéré par une gâchette quand on appuie sur la détente.

     Très tôt apparait une arquebuse plus courte, dite périnal parce qu'on appuie la crosse sur la poitrine, dans la cavarie. L'invention de la platine à rouet permet de généraliser l'emploi de l'arme à feu dans les troupes montées. Au milieu du XVIe siècle, les troupes à cheval adoptent une arme courte et facile à charger, dont la bouche est évasée, l'escopette, et la pistole qui est ensuite remplacée par le pistolet. Celui-ci mesure environ 40 cm et se tire à bout de bras. C'est l'arme favorite des reîtres allemands qui pratiquent le combat à caracole.

    L'infanterie française reste fidèle à l'arme à mèche jusqu'à la fin du XVIIe siècle. La platine à rouet est d'un emploi plus pratique, elle craint moins la pluie que la mèche qui, en outre, fait repérer les soldats la nuit, mais son mécanisme est délicat et fragile. Un des moteurs de l'innovation de l'arme à feu portative est précisément la faculté de pouvoir l'utiliser par tous les temps. Très nombreuses sont les surprises de certains commandements, qui ont doté - à grand coûts - leurs troupes des premières armes à feu portatives, quand la pluie et le vent les rendent inopérantes, obligeant les soldats à recourir à de multiples astuces pour pouvoir les utiliser. L'obligation de monter ces armes sur des fourquines gêne également la manoeuvre qui s'allonge considérablement dans le temps... d'autant que pour y échapper, les soldats ennemis... courent plus vite pour parvenir à eux. Ce qui explique ces élans en masse qui sont trop mis sur le compte d'une "fureur guerrière", de troupes vers des arquebusiers ou des couleuvriniers en face d'eux. Il faut pouvoir les tuer avant qu'ils ne mettent en place ces "armes du diable". L'habitude de s'élancer comme ça vers l'ennemi, même lorsqu'ils pointent les armes droit devant eux, se généralise, même lorsque, surprise!, celui-ci se dote d'armes plus rapides à mettre en oeuvre, et ne se perd vraiment pas rapidement... La conjonction de la mise en oeuvre d'une discipline militaire plus stricte (des soldats surveillent à l'arrière le mouvement de possibles déserteurs...) et de la lenteur à parer aux conséquences de cette nouvelle rapidité, coûte cher en hommes. Il faut un certain temps pour que de nouvelles manoeuvres se mettent en place...

  L'allègement de l'arme à mèche, notamment du mousquet, ce qui permet son utilisation sans fourquine (mais oblige le soldat à maitriser plus son équilibre au moment du tir...), donne un avantage certain aux premières armées qui l'adoptent (les Suédois notamment). Le terme fusil, qui vient de l'italien focile qui désigne la pierre à feu, devient par déformation le nom de l'arme qui porte une platine à silex. Les premiers fusils apparaissent vers 1635. Plus légers mais d'un calibre moindre que le mousquet, ils sont interdits lontemps dans l'armée française. Les mousquets disparaissent, et progressivement sont remplacés par les fusils dans les armées européennes les unes après les autres (Autriche, puis Suède et Angleterre, puis France...). 

  La fameuse rainure hélicoïdale peu profonde pratiquée à l'intérieur du canon d'une arme à feu pour imprimer au projectile un effet de rotation qui en améliore la portée et la précision apparait au XVe siècle (souvent longitudinales, elles deviennent vite hélocoïdales). Mais ce n'est qu'au XVIIe siècle que l'on voit apparaitre les premières armes à feu à canon rayé (pour la chasse) et ce n'est qu'au XVIIIe siècle que l'armée s'en voit dotée, et même seulement au XIXe que les canons rayés sont introduits dans l'artillerie. Les premiers fusils rayés se chargent par le canon et l'adaptation du projectile aux rayures est d'abord une opération longue et difficile. Il faut attendre les chargements par la culasse pour que ces fusils se généralisent dans les armées.

  L'armée suédoise la première se dote de fusils à cartouches, sachets en papier qui permettent de transporter ensemble tous les composants : poudre d'amorçage, poudre propulsive et balle. Avec beaucoup de retard, la France le fait en 1702. Cela permet aux soldats d'augmenter sensiblement leur cadence de tir. Elle est d'un coup toutes les 10 minutes au début du XVIe siècle, un coup par minute vers 1700, deux à trois coups au milieu du XVIIIe siècle, 6 dans l'armée prussienne où l'on recherche plus la rapidité du tir que sa justesse de feu. Ce qui explique que sur les champs de batailles, les manoeuvres comme les engagements deviennent de plus en plus rapides. La vitesse de manoeuvre constitue, et pas seulement pour les armes à feu de l'infanterie, un facteur essentiel de décision du sort des armées. On retrouve ce souci de rapidité dans toutes les armes, dans la cavalerie et dans l'artillerie comme dans l'infanterie. 

  En 1717 est créé en France un fusil de calibre 17,5 mm destiné à remplacer les armes de modèles divers dont les troupes sont jusqu'alors dotées. Il est amélioré à plusieurs reprises et aboutit au modèle de 1777 qui est la première arme à avoir été fabriquée de façon scientifique et standardisée. Il tire une balle de 28 g, pèse 4,6 kg et mesure 1,52 mètre. Il est répandu dans les armées de la Révolution et de l'Empire; et n'est que très légèrement modifié en 1801 puis en 1822. L'infanterie légère, comme les fragons, reçoivent une arme plus courte de 10 cm.

   A la suite de la découverte du fulminate de mercure par HOWARD en 1800, les armes à feu sont dotées de systèmes à percussion dans les années 1840. Les armes anciennes sont alors modifiées pour recevoir ce nouveau système dans les années 1850. La grande innovation de cette époque est celle du fusil se chargeant par la culasse qui permet une cadence de tir beaucoup plus rapide que le chargement par la bouche. Cette innovation permet en outre de tirer dans la position couchée, accroissant encore plus la protection du tireur. Chaque soldat peut désormais blesser ou tuer avec des risques réduits, si le commandement prévoit bien les manoeuvres tenant compte strictement du relief (lieu surélevé ou sous-élevé, bois ou forêt...). La Prusse la première adopte ce nouveau fusil, même si c'est coûteux et même si des réticences dans les états-majors veulent freiner ce mouvement, au contraire de la France qui se dote d'un fusil rayé mais se chargeant toujours par la bouche.

     De multiples expériences se réalisent dans les entreprises d'armement ou dans les armées, beaucoup se concluent négativement : de l'accolage aux armes à feu de plusieurs canons aux formes courbées des fusils pour tirer dans les coins. De multiples armes individuelles réduites sont expérimentées également et aboutissent par exemple au révolver, avec l'invention du barillet qui permet de mettre au point des armes à répétition fiables. Bien que connu depuis le XVIe siècle, ce système ne se développe qu'avec l'apparition de la percussion à amorce (1835, Colt). C'est pendant la guerre de Sécession nord-américaine que ce révolver, à six coups, se diffuse dans les armées. Des carabines à répétition se diffusent également (Winchester, 1866), avec utilisation de cartouches qui deviennent peu à peu l'exclusif projectile des armes à feu. Dans les années 1870, pratiquement toutes les armées s'équipent en armes de ce type. Pour accroitre encore la cadence de tir, de l'approvisionnement des magasins à l'intérieur de la crosse ou du fût, on s'oriente vers la formule du magasin fixé dans la boîte de culasse (inventée en 1879). Encore plus, en remplaçant l'opération manuelle du rechargement par l'utilisation de gaz pour réarmer l'arme automatiquement, la vitesse de tir peut augmenter encore, et l'on peut commencer à obtenir sur le champ de bataille avec les armes à feu le même déluge de flèches et de lances de l'Antiquité, pour peu que l'on organise dans les rangs les cadences de tir. C'est le fameux déluge de feu que l'on rencontre sur les champs de bataille du début du XXe siècle. Les mitrallleuses et les pistolets utilisent ce nouveau système de rechargement. Expérimentées dans les années 1860, mais alors munies d'une manivelle pour entrainer ce fameux arrosage, les mitrailleuses, améliorées ainsi, équipent les armées britanniques dès les années 1880, suivies assez rapidement par les autres pays. Les Japonais, en plein dans l'occidentalisation de leurs armées, adoptent les mitrailleuses avant leurs ennemis russes dans la guerre des 1904-1905, guerre qui révèle le plus les capacités meurtrières de ces armes. Pendant la Grande Guerre, les mitrailleuses se multiplient dans les armées et contribuent avec les canons (et les gaz et les grenades...) aux hécatombes dans tous les camps. 

  Il y a alors longtemps que le soldat n'a plus de cible unique et n'a même pas besoin d'une  longue formation de tireur autre que celle de l'utilisation de l'arme elle-même : il suffit de tirer au bon moment... et dans la bonne direction. car avec la mitrailleuse, le nombre de pertes dues à des tirs fraticides augmente considérablement. D'autant qu'on facilite le tir en rafales, qui une fois amorcé, est difficilement stoppé. Entre les deux guerres mondiales se développent aussi des mitraillettes ou pistolet-mitrailleurs, seul progrès notable d'ailleurs dans le domaine des armes à feu durant cette période.

   Avec le développement des blindés surtout durant la seconde guerre mondiale, ces armes à feu transforment radicalement les champs de bataille. La tactique sur le terrain doit surtout tenir compte des multiples problèmes de logistiques et des... intempéries pour amener les munitions sur le terrain. Il s'agit de ne pas alourdir les soldats d'armes et de munitions qui peuvent être encombrantes à porter, notamment sur de grandes distinces. Le génie prend alors la même importance que sous l'Empire Romain. Si le nombre des servants du combattants chute avec l'adoption des armes à feu, il faut absolument veiller à ce que ces armes soient approvisionnées tout le temps (pendant les marches, pendant les manoeuvres, au repos - pour éviter les surprises), ce qui nécessite un système de transport (motorisé) fiable et des voies de communication en conséquence. Le soldat n'est plus l'élément majeur de la bataille ; la masse des soldats l'est bien plus, car il faut compenser les pertes accrues (et organiser un système de santé conséquent), et les manoeuvres tactiques doivent s'intégrer dans des stratégies plus vastes, d'autant que les armées européennes ne sont plus du tout dans des positions asymétriques. Les progrès de l'armement sont intégrés scientifiquement et de plus en plus rapidement dans la composition des armées. L'expérience de la seconde guerre mondiale est décisive à cet égard. Comme les armées pendant la première comme pendant la seconde, hormis celles des puissances périphériques, se dotent de puissance de feu et de manoeuvrabilité similaires, les batailles ne sont d'autant plus meurtrières et acharnées, la rapidité et l'effet de surprise étant alors les élements majeurs qui permettent de l'emporter. Le manque d'imagination  et souvent l'imprévoyance (notamment par rapport aux conditions météorologiques, surtout dans la marine) des états-majeurs peut s'avérer catastrophiques : témoins les tranchées de la première guerre mondiale et les multiples enlisements de la seconde (dans la neige ou les marais...). 

      

François AMBROSI, Armes légèrs, dans Encyclopedia Universalis, 2014. Gilbert BODINIER, Armes à feu, dans Dictionnaire d'art et d'histoire militaires, PUF, 1988.

 

ARMUS

   

 

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Published by GIL - dans ARMEMENT
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