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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 08:42

  Philosophe et théoricien socialiste et communiste allemand, grand ami et collaboration de Karl MARX; qui assure à la mort de ce dernier l'édition de ses dernières oeuvres, Friedrich ENGELS est militant de la Ligue des Communistes et de l'Association Internationale des travailleurs. 

  Issu d'une famille d'industriels, tout en étudiant particulièrement la philosophie de HEGEL qui prédomine alors en Allemagne, il travaille dans l'entreprise de son père lorsqu'il s'installe en Angleterre en 1842. Il est au premières loges pour écrire La situation de la classe laborieuse en Angleterre qu'il publie en 1845. C'est à cette même année qu'il fait connaissance à Paris avec Karl MARX qui édite le journal Annales franco-allemandes. Son histoire se confond presque alors avec celle de son nouvel ami pour la constitution de la théorie marxiste. 

  Il est le grand spécialiste de stratégie militaire dans la pensée marxiste. Contributeur et parfois plus que Karl MARX (qui se concentre sur les questions économiques et sociales et qui s'intéresse peu aux questions militaires), partageant avec lui la même philosophie, il se charge pratiquement seul d'étudier les problèmes stratégiques.

 

Le matérialisme historique

   En dehors d'une polémique, très partisane d'ailleurs, sur l'attribution de la paternité du matérialisme historique à ENGELS ou à MARX, l'exposition dans notamment Le Capital du matérialisme historique est marquée par le fait que l'édition des Livre II et III, après la mort de Karl MARX, en 1885 et 1894 respectivement est du ressort de Friedrich ENGELS qui a dû se livrer à une gros travail de déchiffrage et de montage des manuscrits qu'il lui a laissés. C'est un travail de connaissance auquel ENGELS se livre dans les dernières années de sa vie. Dans les préfaces notamment, il fait oeuvre de théoricien de l'histoire des sciences. Appliquant à MARX les concepts épistémologiques qui permettent, par exemple, de comprendre la place de LAVOISIER dans l'histoire de la chimie, il étudie le mécanisme de la révolution théorique opérée par MARX en économie politique par la définition du concept de surévaluer (ou plus-value), et ses conditions de possibilité.

Son activité théorique, comme celle de son ami et collaborateur d'ailleurs, s'étend à une série de domaines que l'actualité ou les nécessités de la lutte politique mettent au premier plan, mais  qui requièrent chaque fois une science éprouvée. D'où de très nombreux article et plusieurs livres.

On doit citer notamment une série d'ouvrages historiques, étudiant principalement les origines de la question paysanne en Europe. 

Dans l'Anti-Dühring de 1878, il écrit contre la philosophie éclectique d'un privatdozent à l'université de Berlin qui avait acquis une grande influence dans la social-démocratie allemande; ENGELS expose systématiquement les principes du matérialisme historique et l'histoire du passage du socialisme utopique au socialisme scientifique, donc de la fusion du mouvement ouvrier et de la théorie marxiste. Devenu (surtout par sa réédition partielle, d'abord parue en français sous le titre Socialisme utopique et socialisme scientifique 1880) le texte le plus lu du marxisme classique avec le Manifeste communiste, cet ouvrage polémique devait suggérer à beaucoup de théoriciens et de militants une lecture évolutionniste, bien que très éloignée de l'évolutionnisme spencérien (les chapitres sur DARWIN, remarquables de précision, conduisent précisément ENGELS à critiquer toute extrapolation sociologique des concepts biologiques, a fortiori tout "social-darwinisme"). Définissant l'économie politique comme "science des conditions et des formes dans lesquelles les diverses sociétés humaines ont produit et échangé, et dans lesquelles en conséquence les produits se sont chaque fois répartis"; il assigne au matérialisme historique comme objet l'étude des lois d'évolution internes à chaque mode de production. Mais celles-c-, à leur tour, apparaissent comme autant d'étapes du développement de la contradiction entre forces productives et rapports de production, contradiction qui se traduit alors en antagonismes de classes. Particulièrement opposé aux thèses anarchistes sur l'"abolition de l'État" (bien qu'il adopte la formule saint-simonienne du "passage du gouvernement des hommes à l'administration des choses"), ENGELS définit alors la dialectique de la transition au communisme comme un "dépérissement" progressif de l'État, qui interviendra lorsque celui-ci aura assumé, par suite d la concentration du capital et des luttes des classes, l'ensemble des fonctions économiques et sociales "générales", sous la direction du prolétariat.

L'Origine de la famille, de la propriété privée et de l'État (1884) est inspiré par la lecture de l'ethnologue américain Lewis H. MORGAN qui, "en Amérique, avait redécouvert à sa façon", et sur un objet nouveau, le matérialisme historique, ENGELS prend comme fil conducteur la thèse matérialiste que "le facteur déterminant, en dernier ressort, dans l'histoire, c'est la production et la reproduction de la vie immédiate", selon la double articulation définie dans Le Capital : production des moyens de production, production des moyens de consommation. Il montre que les formes de la famille sont historiquement relatives à la nature des rapports de production dominants, que le fonctionnement des rapports de parenté communautaires est   incompatible avec l'exploitation de classe qui engendre au contraire l'État comme forme institutionnalisée de répression des classes exploitées par la classe dominante.

Beaucoup plus nettement que MARX dans ses manuscrits de 1857-1858 (dont il remanie les énoncés en supprimant de sa préconisation de l'histoire universelle le concept du "mode de production asiatique" et en fixant la série esclavage-servage-travail salarié comme types fondamentaux d'exploitation), ENGELS contribue à fonder la possibilité d'une anthropologie historique (à la fois économique et politique), tout à fait distincte de l'anthropologie philosophique telle qu'elle avait régné de LOCKE à ROUSSEAU, à KANT et aux propres oeuvres de jeunesse de MARX et ENGELS. Il faut noter qu'elle comporte en même temps les rares indications du marxisme classique quant à la domination des femmes par les hommes, indications qui doivent beaucoup non seulement au "féminisme" pratique d'ENGELS, mais à sa lecture de FOURIER dont il reprend largement la critique du "mariage bourgeois". On peut faire la même remarque en ce qui concerne l'ouverture du matérialisme historique aux problèmes ethniques et linguistiques, pratiquement ignorés de MARX. (Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY)

 

Stratégiste marxiste

    Au fil des années, ENGELS se passionne pour une matière qui le laissent indifférent dans la jeunesse. Son expérience militaire se limite à une année passée dans l'artillerie prussienne. Il termine son service en 1842 et il faut attendre les révolutions de 1848 pour qu'il commence à s'intéresser aux affaires militaires. A partir de là, il produit une oeuvre stratégique considérable, disséminée dans ses nombreux écrits. Il ne rédige pas de véritable traité, ce qui explique en partie pourquoi cet aspect de la pensée marxiste soit resté en marge des études consacrées à ses deux fondateurs. 

Peu instruit en matière de stratégie, ENGELS décide de s'éduquer lui-même. En l'espace de quelques mois, il lit tous les traités militaires qui lui tombent sous la main, notamment ceux de MONTECUCCOLI, William NAPIER, JOMINI et CLAUSEWITZ. On a beaucoup parlé de l'influence de CLAUSEWITZ sur la pensée militaire marxiste. Bien que cette influence ait été importante ultérieurement, chez LÉNINE notamment, et bien que MARX et ENGELS aient mentionné le stratège allemand dans leur correspondance, il est difficile de bien cerner celle-ci dans les textes militaires produits par ENGELS (ou MARX). CLAUSEWITZ et ENGELS partagent  une certaine approche de la philosophie et d la politique : ils envisagent les choses dans leur totalité et de façon absolue, et perçoivent la guerre comme une continuation ou comme un instrument de la politique. Toutefois ENGELS ne semble pas attacher plus d'importance à la pensée de CLAUSEWITZ qu'à celle d'autres théoriciens de la guerre, et rien n'indique que MARX ou ENGELS aient apprécié De la guerre a sa juste valeur.

Les événements de 1848 confortent ENGELS dans l'idée qu'une connaissance approfondie de la problématique de la guerre est essentielles pour parvenir à la victoire révolutionnaire. C'est ainsi qu'il devient l'un des observateurs les plus perspiscaces de son époque sur la guerre. Il se met à écrire de nombreux articles, certains signés par MARX, pour divers journaux, notamment le New York Daily Tribune et Die Presse, pour lequel il commente la guerre civile américaine. Il écrit sur la guerre de 1866 entre l'Autriche et la Prusse pour le Guardian et sur la guerre de 1870-71 pour le Pall Mall Gazette. Son analyse de ces diverses campagnes militaires est étrangement dénuée de toute espèce de connotation marxiste. ENGELS interprète les principes de guerre comme ses contemporains, c'est-à-dire selon les principes de guerre établis par JOMINI, le penseur militaire le plus influent à cette époque. ENGELS commettra d'ailleurs les mêmes erreurs que les autres spécialistes militaires et sera surpris, comme eux, par la victoire de la Prusse - et par sa stratégie qui viole certains principes établis - sur l'Autriche théoriquement supérieure.

La pensée d'ENGELS suit une évolution constante. Ses théories sur le rapport entre la guerre et la révolution tiennent compte des divers événements qu'il observe au cours de sa vie. Au départ, il s'inspire du modèle révolutionnaire français pour établir la relation entre la guerre et la révolution. Les révolutions de 1848 et 1849, pense-t-il sur le moment, vont provoquer une guerre généralisée qui se conclura par la mise en place d'un pouvoir révolutionnaire centralisé en Allemagne. Avec une économie qui augmente la productivité du travail, un État socialiste bénéficie de plus de main-d'oeuvre utilisable à des fins militaires et donc, à long terme, s'arrogera un et avantage sur le plan militaire par rapport aux États bourgeois. Influencé par le concept de nation armée qui émerge au XIXe siècle, ENGELS prévoit une levée en masse d'un degré encore jamais atteint qui transformerait complètement les modes de combat. Toutefois, il doit constater que ses prévisions ne se réalisent pas, et il est obligé d'accepter le fait que, à court terme, une nation révolutionnaire doit se contenter de combattre selon les méthodes traditionnelles de la guerre moderne.

Peu à peu, ENGELS et MARX vont relativiser le rôle de la guerre par rapport à la révolution. Le type de guerre que MARX et ENGELS espéraient voir se profiler dans un horizon plus ou moins proche est en fait de plus en plus éloigné des types de conflits qu'ils observent eu Europe. Au lieu d'une guerre totale et généralisée, les conflits continentaux, jusqu'en 1870, sont de type limité. La guerre franco-prussienne, dont le résultat (annexion de l'Alsace-Lorraine) ne fait qu'exacerber l'antagonisme entre la France et l'Allemagne, les deux nations disposant du plus grand potentiel révolutionnaire, provoque chez MARX et ENGELS un rejet de la guerre comme instrument de la révolution, les moyens pacifiques étant jugés préférables. Bien qu'il envisage dès 1885 l'éventualité d'une guerre mondiale qui aurait pour effet d'anéantir le système capitaliste et l'État bourgeois, ENGELS reste confiant qu'un tel résultat est réalisable, et préférable, à travers des moyens plus pacifiques.

L'autre aspect de la ^pensée d'ENGELS, en matière de stratégie militaire, a pour objet l'étude du rôle des armées dans l'évolution des sociétés, ainsi que de leur apport révolutionnaire. A partir de 1851, il concentre ses efforts sur l'étude de ce phénomène particulier. le rôle de l'armée, pense-t-il, doit être replacé dans son contexte social. Historiquement, l'organisation militaire précède l'organisation des classes sociales. Les changements d'ordre technologique et social constituent les deux matrices de l'évolution de la guerre. Les Athéniens, par exemple étaient intellectuellement prédisposés à l'infanterie légère, alors que les Spartiates ne pouvaient utiliser d'autre formation que la phalange. Quant aux inventions techniques, elles peuvent bouleverser l'ordre militaire. Une telle vision minimise le rôle de l'homme, c'est-à-dire du "génie guerrier", du stratège, si fortement prisé dans beaucoup de milieux. C'est d'ailleurs ce que veut faire ENGELS en étudiant minutieusement les changements sociaux et les progrès techniques de son époque. C'est ce qui explique son intérêt pour la guerre de Sécession américaine, première guerre à caractère absolu et utilisant la technologie moderne à des fins destructrices. La relation entre technologie et stratégie militaire est l'un des thème développé dans son Anti-Dühring (1878). L'invention de l'arme à feu qui, progressivement, a complètement changé la nature de la guerre, est avant tout une innovation industrielle, d'onc d'ordre économique. Dans un texte sur les tactiques d'infanterie écrit au même moment, ENGELS tente de démontrer comme l'évolution de la puissance issue de la révolution de 1789 sont directement responsables de la place prise par l'infanterie au XIXe siècle. ENGELS a plus confiance envers le simple soldat dans sa capacité à découvrir et à exploiter instinctivement ces changements qu'envers l'officier qui fait obstacle à tout changements pouvant affecter la tactique.

C'est donc en partie par le bas que ces changements tactiques se réalisent. L'évolution technologique, pense-t-il en analysant la guerre franco-prussienne, a atteint ses propres limites de perfectionnement, tout au moins dans son potentiel à transformer le combat terrestre. La conscription "universelle" est le moyen le plus efficace que possède une nation pour se défendre. C'est également la meilleure façon de s'assurer que les masses s'arrogent un savoir militaire qui n'est plus l'apanage des seules élites gouvernementales. La conscription est donc aussi avantageuse d'un point de vue stratégique que révolutionnaire. Le service national réduit à la fois les risques de guerre, qu'à cette époque ENGELS perçoit comme dangereux pour la révolution, et prépare les masses ouvrières au combat. l'armée de masse est inévitable, tout comme la fin du capitalisme dont elle sera l'instrument de la destruction. ENGELS, sous couvert idéologique, développe en fait des théories sur la guerre souvent semblables à celles qui émanent au même moment d'autres théoriciens militaires plus "classiques" comme Helmut von MOLTKE, le grande stratège allemand de cette époque. (BLIN et CHALIAND).

 

Politique et philosophie

    Comme toute révolution ouvrant à la connaissance scientifique un nouveau "continent", et cela malgré les dénégations de bon nombre de philosophes et sociologues "anti-marxistes"; l'oeuvre de Karl MARX, produit nécessairement une rupture en philosophie. Lorsque cette science est celle de l'histoire, elle comporte à terme la possibilité d'une histoire scientifiques des sciences et de la philosophie, et la reconnaissance du caractère essentiellement politique de toute philosophie. Contrairement à l'affirmation de beaucoup de philosophes, universitaires ou non, la philosophie en soi n'existe pas, elle s'inscrit dans une histoire, au demeurant conflictuelle, et il existe des philosophies dominantes et des philosophies dominées, comme il existe des classes dominantes et des classes dominées (même si les unes et les autres ne se recoupent pas nécessairement). D'où l'oeuvre philosophique d'ENGELS (L'Anti-Dühring, les manuscrits de la Dialectique de la Nature, et Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie politique allemande de 1888) qui pose ces problèmes en fonction d'un thème privilégié : l'histoire de la catégorie de dialectique et des rapports entre la dialectique idéaliste (hégélienne) et la dialectique matérialiste (marxiste). Dans ce domaine, ce sont surtout les questions qui sont posées, sans être résolues. Si cette oeuvre sert plus tard à la constitution d'une ontologie dogmatique (lectures de LÉNINE, puis de STALINE, notamment par le Diamat, philosophie officielle de l'URSS), cette dialectique inachevée et probablement inachevable n'importe pas tant par son "application" aux sciences de la nature que par son rapport à l'histoire et à la politique. Plus que la "négation de la négation", source prodigieuse de gloses, ses catégories centrales sont l'"unité des contraires" et l'"action en retour". Le lien est immédiat avec les tentatives du dernier ENGELS pour constituer une théorie des idéologies et de l'État, une histoire des "conceptions du monde" (religieuse, juridique, prolétarienne), et par là pour développer une analyse des mouvements de masses (et non seulement des antagonismes de classes) qui constituent les "forces motrices" concrètes du procès historique.

   L'activité d'ENGELS est en même temps théorique et pratique. On peut le considérer comme le premier dirigeant effectif du prolétariat universel, même si titre peut apparaitre ronflant. En 1864, il participe à la fondation de l'Association Internationale des Travailleurs. Puis, conseiller des socialistes marxistes de tous les pays, il intervient notamment de très près dans la constitution des partis socialistes allemand et français, dans le développement du socialisme russe et italien. Jusqu'à sa mort à Londres, son rôle est d'orientation et de rectification politique (notamment sur la question décisive de la dictature du prolétariat), d'éducation (la plupart des dirigeants de la IIe Internationale sont ses élèves directs), enfin de centralisation des luttes et des programmes.

    Dans ses derniers textes (notamment la Critique du Programme d'Erfurt, de 1891), où il est dit que "la République démocratique est la forme spécifique de la dictature du prolétariat", et la Préface à la réédition des Luttes de classes en France de MARX, en 1895, baptisée le "Testament d'Engels" par la social-démocratie allemande, qui l'édite avec des coupures significatives), ENGELS commence d'analyser les formes de lutte politique de la classe ouvrière adaptées à une nouvelle époque historique, bien différente de 1848 ou de 1871, caractérisée par de nouveaux développements du capitalisme, mais aussi des syndicats et des partis ouvriers de masse, potentiellement majoritaires, donc capables d'accéder au pouvoir par la voie du suffrage universel, quitte à le préserver par la force. Ces formulations, même rétablies dans leur intégralité, laissent place à différentes interprétations ; elles débouchent directement sur le conflit des différents "marxismes" de la IIe Internationale : le "révisionnisme" de BERNSTEIN, l'"orthodoxie" de KAUTSKY, les "communismes" de Rosa LUXEMBOURG et LÉNINE. (BALIBAR, MACHEREY)

 

Friedrich ENGELS, Oeuvres complètes, Editions Brake, 13 volumes, 1930-1947 ; Correspondance avec Paul et Laura Lafargue, 1868-1895, 1956-1959. On trouve un certain nombre d'écrits sur le site uqac.ca, Classiques en sciences sociales. Voir aussi www.marxists.org.

A. CORNU, Karl Marx et Friedrich Engels, Leur vie et leur oeuvre, 3 volumes, 1957-1962. Pascal CHARBONNAT, Histoire des philosophies matérialistes, Syllespse, 2007. Mohamed MOULFI, Engels, philosophie et science, L'Harmattan, 2004. 

Martin BERGES, Armies and Revolution, The Revolutionary Tactics of Classical Marxism, Manden, Conn., 1977. Ivanoé BONOMI, Federico Engels e i problem de la guerra, Nueva antologia, 1918. Jehuda WALLACH, Die Krieslehre von Friedrich Engels, Francfort, 1968. Gerhard ZIRKE, Der Genera.l Friedrich Engels, der erste Militartheoriker der Arbeitklasse, Berlin, 1957.

Pour la polémique sur l'"engelsianisme", voir Dictionnaire Critique du Marxisme, Sous la direction de LABICA-BENSUSSAN, PUF, 1999.

Arnaud BLIN et Gérard CHALIAND, Dictionnaire de stratégie, tempus, 2016. Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY, Engels, dans Encyclopedia Universalis. 

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