Lundi 27 avril 2009
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Quand un gouvernement ou un quelconque pouvoir - n'importe lequel, sur des adultes ou sur des enfants, encore mieux sur des adultes complètement enfantins - se trouve à
bout de ressources, il fait appel, pour paraphraser un célèbre cinéaste américain, premièrement à la peur, deuxièmement à la peur, troisièmement à la peur.
C'est fou que des citoyens peuvent devenir craintifs et tout-à-fait dociles quand on agite de beaux chiffons rouges. A l'Est les méchants occidentaux, à l'Ouest, les
méchants...rouges, en Occident, les méchants communistes, les méchants islamistes, en Orient, les méchants chrétiens, les méchants juifs, dans les villes surpeuplées, les méchants jeunes et dans
les cours de récréation les méchants désobéissants.
Qui craint le méchant loup? Allez, votez pour moi, cochons d'électeurs!
Voilà la pensée de ces messieurs poussent au crime!
Il faut préférer largement l'air des trois p'tits cochons.
Qui craint le méchant loup?
C'est p't'être vous!
C'n'est pas nous!
Voyez d'ailleurs comm'd'ailleurs on tient l'coup!
Nous n'allons pas le rencontrer!
Vous mentez c'n'est pas vrai!
Il est mort et même enterré!
Tra la la!
Dans la réalité, tous les méchants loups sont faux, et les vrais petits cochons doivent se méfier des menteurs qui crient tout le temps au loup.
Pour un certain Monsieur - pourtant pas très grand - c'est même la treizième fois qu'il nous fait le coup.
Par GIL
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Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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