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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:35

             Oeuvre philosophique phare et pourtant peu citée, connaissant un grand retentissement lors de sa publication en 1844, avant de vite tomber dans l'oubli, l'écrit de Max STIRNER (1806-1856) (de son vrai nom Johann Kaspar SCHMIDT), réquisitoire contre toutes les puissances supérieures auxquelles on aliène son "Moi" est considéré comme précurseur de l'anarchisme individualisme et de l'existentialisme. Beaucoup d'auteurs se sont inspirés de cette oeuvre (dont NIETZSCHE) sans le citer.

 

     Le renom du philosophe allemand repose d'ailleurs entièrement sur celle-ci. Après avoir démontré que l'homme est unique, c'est-à-dire rebelle à toute intégration politique et sociale, l'auteur lui reconnaît le droit de tout considérer comme sa propriété. L'actualité intermittente de cette pensée s'est trouvée dépendre des différentes interprétations dont elle a été l'objet. Lors de sa parution, L'Unique et sa propriété sembla sceller la fin de l'hégélianisme. Avec la notion de l'unicité, en effet, cet ouvrage voulait prouver que la dialectique hégélienne avait épuisé toutes ses possibilités. En faisant dans L'idéologie allemande (1845), la critique détaillée de ce livre, MARX et ENGELS soutiennent que le moment est venu de passr de la spéculation à la praxis. Un demi-siècle plus tard, cette oeuvre est glorifiée comme le premier avatar du surhomme nietzschéen. Arraché à l'oubli total dans lequel il était tombé, le livre de STIRNER devient le bréviaire des anarchistes individualistes. Après la seconde guerre mondiale, le philosophe allemand apparaît comme un des précurseurs de la philosophie existentielle. L'affirmation de l'unicité est rapprochée de la revalorisation de la personne humaine tentée par l'existentialisme, puisque, chez cet auteur, la particularité, loin de passer pour une tare, est tenue pour la marque la plus sûre de l'éminente dignité de l'homme. En mai 1968, STIRNER retrouve une nouvelle audience ; par sa notion du néant créateur, il semble avoir frayé le chemin à celle de la créativité. Pour empêcher toute sclérose, il recommande, en effet, à l'Unique une mise en cause perpétuelle, un constant renouvellement, la plongée périodique dans une fontaine de jouvence. (Henri ARVON).

 

     Dans un univers universitaire allemand où l'hégélianisme est devenu comme une atmosphère intellectuelle, Max STIRNER, qui fréquente alors avec beaucoup de Jeunes-Hégéliens, le groupe des Freien (Afranchis de Berlin) publie son oeuvre L'Unique et sa propriété. Les Freien est précisément le titre d'une importante section du livre, où il étudie et critique le libéralisme politique, social et humain.

L'ensemble de son livre est partagé en deux parties qui s'opposent : L'Homme et Moi ; la première dont fait partie la section sur les Freien vise sans cesse l'anthropologie de FEUERBACH ; on voit combien le livre, critique d'ailleurs par MARX dès sont apparition, tient aux discussions du temps. Il attaque impitoyablement les Jeunes-Hégéliens ; il est pourtant un accomplissement de l'hégélianisme. C'est ce que l'on voit surtout par son attitude envers Bruno BAUER : le criticisme du directeur de la Litteraturzeitung consistait à pousser à l'extrême la dialectique hégélienne, et, considérant comme réalité unique le "processus de pensée", à faire voir que toute affirmation quelconque en matière morale ou politique était fausse et devait disparaître et se dissoudre devant le progrès souverain de la pensée. Comme l'écrit ironiquement STIRNER, c'est le "combat du possédé contre la possession" ; les possédés, selon lui, ce sont ceux qui croient comme à des réalités, à Dieu, à l'Etat, au droit ; Bruno BAUER voit parfaitement que "l'attitude religieuse existe non seulement envers Dieu, mais envers le droit, l'Etat, la Loi. Mais ces idées, il veut les dissoudre par la pensée, et alors je dis : "Une seule chose me sauve de la pensée, c'est l'absence de pensée." ". Ainsi l'hégélianisme à son point extrême, après en être arrivé à la relativité de toute pensée, doit enfin passer dans son contraire. Max STIRNER l'avait déjà dit en style hégélien, dans un article de 1842, publié par Karl MARX, dans la Rheinische Zeitung (Le principe factice de notre éducation, ou Humanisme et réalisme) : "Il faut que la Science elle-même meure pour refleurir dans sa mort comme volonté. La liberté de pensée, de croyance, de conscience retomberont dans le sein maternel de la terre pour qu'une liberté nouvelle, la liberté de la volonté, se nourrisse de ses plus nobles sucs (traduction de V BASCH, dans L'individualisme anarchiste, Marx Stirner). " L'absence de pensée, c'est la volonté pure, l'immédiat, l'unique, tel qu'il est en dehors de toute comparaison : "Je ne me tiens pas pour quelque chose de particulier, mais pour quelque chose d'unique. J'ai certes de la ressemblance avec d'autres ; mais cela ne vaut que pour la réflexion ; en fait, je suis incomparable, unique. Ma chair n'est pas leur chair, mon esprit n'est pas leur esprit ; si vous les placez dans les cadres généraux, chair, esprit, ce sont là des idées à vous qui n'ont rien à faire avec ma chair, mon esprit." Devant ce nominalisme agressif s'évanouissent non seulement les vieilles croyances, mais ces nouveaux universaux que les modernes y avaient substitués depuis la Révolution : l'Etat, la Société, l'Humanité. C'est en cela que l'on peut considérer sa pensée comme une attaque de tout ce qu'ont pu généré les Lumières. Sur l'Etat se fonde le libéralisme politique du bourgeois ; la liberté en question est-elle un affranchissement. Nullement, puisqu'elle est obéissance aux lois ; simplement l'individu y est en rapport direct avec la loi ; elle l'affranchit des personnes interposées, exactement comme le protestantisme a affranchi l'individu non pas des obligations envers dieu, mais des prêtres qui étaient entre Dieu et lui : c'est l'Etat qui est libre, et non moi : "sa liberté est mon esclavage". 

Mais le libéralisme social du communisme n'est pas davantage un affranchissement : il supprime la propriété individuelle, fondement de l'esclavage du travailleur, pour le remplacer par la propriété collective ; la société, seule possédante, me donne tout et m'impose en échange des obligations ; mais "que la société n'est pas un moi qui puisse prêter, donner, ou garantir, mais un instrument ou moyen dont nous pouvons tirer parti... et que nous ne devons nul sacrifice à la société, les socialistes n'y pensent pas, parce que, comme les libéraux, ils sont prisonniers des principes religieux et cherchent une Société qui leur soit sacrée, comme autrefois l'Etat ; ... leur société est encore un fantôme, un "être suprême"". Enfin, dans sa critique du "libéralisme humain", Max STIRNER veut abattre l'idole qu'avaient laissée FEUERBACH et BAUER, l'Homme. Bauer, se séparant des socialistes, voyait dans la "masse" "le produit le plus significatif de la Révolution, la foule trompée que les illusions de la philosophie des Lumières ont livré à une mauvaise humeur sans limite" : aux idées libérales de 1789, il oppose une doctrine de libération intérieure du moi ; il faut, selon lui, anéantir l'égoïsme de l'individu pour faire place à l'homme : ainsi BAUER réclame la séparation de l'Eglise et de l'Etat, parce que les intérêts religieux sont considérés comme égoïstes et touchent seulement l'homme privé. Mais en réalité, l'homme tel qu'il le conçoit est un idéal impossible à atteindre,et il reste pour l'individu "un au-delà sublime, un être suprême, un Dieu" qui ne mérite pas plus d'égards que celui qu'a rejeté l'athéisme de BAUER. 

"Tous ces libéralisme ne sont que continuation du vieux mépris chrétien pour le Moi... La religion de l'Homme n'est que la dernière métamorphose de la religion chrétienne. Car le libéralisme est une religion puisqu'elle sépare de moi mon essence et l'élève au-dessus de moi, puisqu'il élève l'homme dans la même mesure qu'une autre religion fait son Dieu et ses idoles" ; idées assez justifié lorsqu'on entendait GUIZOT, dans une séance de la chambre des pairs, vouloir que l'Université jouât le rôle de direction spirituelle anciennement dévolue à l'Eglise... Il faut se rendre compte, selon nous, qu'au moment de la dégradation des positions très anciennes des Eglises chrétiennes maintenant divisées, l'Etat entend carrément prendre sa place, avec toutes leurs attributions... 

L'idée toujours renaissante de la dialectique hégélienne, celle de l'antagonisme fécond et producteur, est poussée à bout par STIRNER. N'oublions pas, non plus, que dans les milieux socialistes de l'époque, c'était à qui était le plus révolutionnaire des autres, tellement l'idée dominante était bien de faire table rase de cet ordre multiséculaire oppresseur. "Notre faiblesse, écrit-il, ne consiste pas en ce que nous sommes en opposition avec d'autres, mais en ce que nous ne le sommes pas complètement, en ce que nous ne sommes pas séparés d'eux, nous cherchons une communauté, un lien, une seule foi, un seul Dieu, une seule idée, un seul chapeau pour tous... Mais l'opposition la dernière et la plus décisive, celle de l'unique contre les uniques, dépasse au fond ce qu'on appelle opposition... , comme unique, tu n'as rien de commun avec un autre, donc rien non plus de séparé ou d'hostile ; tu ne cherches pas ton droit contre lui devant un tiers... L'opposition disparaît dans la parfaite séparation ou unicité." Pousser l'antagonisme à un tel degré (il est conforme à l'esprit hégélien de l'accuser le plus possible), c'est le supprimer et le réduire à son contraire, la dissolution en Uniques.

A la société ou Etat qui annihile l'unicité du moi, STIRNER oppose, comme Proudhon, l'association qui est mon oeuvre, ma création, un moyen d'accroître mon pouvoir par une entente avec les autres, union d'ailleurs complètement libre à laquelle je puis à volonté adhérer ou renoncer. Il semble que, pour lui, l'Etat ne soit qu'une association réalisée, figée, fixée et devenue indépendante de moi ; réintroduire plasticité et mobilité dans ces sociétés vieillies, telle parait bien être l'intention foncière de STIRNER (Emile BRÉHIER).

 

    L'Unique et sa propriété se présente sous une forme déroutante, sans plan et abordant divers sujets au hasard des pages. Mais on retrouve les mêmes thèmes repris au fur et à mesure du livre et de plus en plus approfondis. On peut comprendre que l'étudiant ordonné soit rebouté face à cet ouvrage, mais sa lecture ouvre sur des réflexions finalement très actuelles. Souvent écrit à la première personne, il s'ouvre dans une sorte d'introduction, qui n'est pas appelée comme telle d'ailleurs, qui donne le ton de l'ouvrage : Je n'ai basé ma cause sur rien. 

Il se compose en deux parties : Première partie :  l'homme ; Deuxième partie : moi. Apparemment, la table des matières pourrait servir de guide, mais il n'en est rien... 

Dans la première partie, divisé en deux, I - Une vie d'homme ; II - Les anciens et les modernes, ce deuxième (chapitre?) se subdivisant en trois : A - Les anciens, B - Les modernes (en 3 (sous-chapitres?) L'esprit, Les Possédés, La Hiérarchie), C - Les Affranchis (en 3 (sous-chapitres?) Le Libéralisme politique, Le Libéralisme social, Le Libéralisme humanitaire).

Dans la seconde partie, divisée en 3 : I - La propriété, II - Le Propriétaire (subdivisé en trois (sous-chapitres?) A - Ma puissance, B - Mes relations, C - Ma jouissance de moi), III - L'unique.

 

   Dans la première partie, il analyse les diverses formes de soumission que subit "l'individu". STIRNER proclame que les religions et les idéologies se fondent avant tout sur des superstistions. Ainsi,la religion, le nationalisme, l'étatisme, le libéralisme, le socialisme, le communisme, l'humanisme et même à certains égards la vérité et la liberté sont dénoncées comme des superstitions, des idées sans existence ni réalité auxquelles on se soumet contre son intérêt. STIRNER, comme le dit CAMUS, "fait place nette", et le Dieu chrétien, l'Esprit hégélien, l'Etat, l'Homme de FEUERBACH et des humanistes sont ainsi dénoncés comme autant de fantômes, comme des idées sans corps ni vie, toujours distincts de l'Unique, comme des idoles s'opposant à la suprématie de l'Unique. STIRNER se dresse contre toutes les doctrines, tous les dogmes qui exigent le sacrifice de l'individu à une cause prétendue supérieure à lui-même.

La croyance en Dieu, ou en l'Homme tel que l'entend FEUERBACH, peut être comparée à la croyance aux fantômes, aux esprits. STIRNER joue d'ailleurs sur le mot esprit et raille HEGEL qui faisait de l'affirmation chrétienne "Dieu est esprit" une vérité philosophique. Il énumère les différents coupables de la soumission de l'homme, au premier rang desquels il range l'Etat, qui brime l'homme, même quand il se réclame des droits de l'homme. L'Etat a pour objectif de fonder une société médiocre, raisonnable. L'autorité de l'Etat est impersonnelle, hypocrite, diluée, ce qui la rend insaisissable et encore plus insupportable. La société institue, quant à elle, une dépendance entre les hommes, en organisant le travail : elle aussi, ce "nouveau maître", ce "nouveau fantôme", aliène l'homme. Dans sa polémique, il s'attaque aux "insurrections théologiques", qu'il voit dans la philosophie des hégéliens de gauche à laquelle il appartient ainsi que dans le communisme naissant. De même que les anciens, par les rites de purifications et dans le christianisme, ont oeuvré à idéaliser le réel, les modernes veulent réaliser l'idéal, l'incarnation.Et les modernes des modernes, les laïcs, après que le protestantisme eut intériorisé la morale qui était extérieure dans le christianisme (l'Eglise), veulent supprimer Dieu et conserver la morale sous une autre forme, et ainsi perpétuer une domination, une aliénation : nos athées, dit STIRNER, sont vraiment des gens pieux (en passant nous pensons que certains anarchistes individuels le sont également... révérant leurs auteurs fétiches!). le communisme, par exemple, est considéré comme une forme moderne de christianisme, une utopie faite de morale chrétienne.

   Dans la seconde partie, STIRNER veut rendre à l'homme sa liberté et restaurer la souveraineté et l'autonomie de l'Unique. Ainsi il prône l'égoïsme total, en faisant de tout sa propriété, en se plaçant au-dessus de tout : "pour Moi, il n'y a rien au-dessus de Moi". L'égoïsme, souvent condamné par la morale et notamment le christianisme selon lui, souvent employé péjorativement, est transformé par le philosophe allemand en quelque chose d'honorable et de sain dont on n'a pas à avoir honte. Par ailleurs, pour lui, l'"Homme" est encore une généralité abstraite qui n'épuise pas l'individualité de chacun, car chacun est unique, et par là, il est "plus qu'homme". Le Moi unique de STIRNER n'est pas une pensée, il est inaccessible à la pensée, il est indicible. On peut dire qu'il s'adresse directement à chacun, à l'ego pourrait-on dire également de chacun (et notamment aux egos surdimensionnés qui trouveront en lui un véritable théoricien). Ainsi, il ne faudrait pas dire "Le Moi est unique et indicible", mais "Je suis unique et indicible". Si l'Unique a souvent été compris et critiqué comme un concept, ce n'est pourtant pas ainsi qu'il l'entend. Pour lui, l'Unique n'est rien de plus qu'une formule qui désigne, pour chacun, lui-même, en tant que l'individu vivant et unique qu'il est. L'Unique est souverain, il ne s'aliène à aucune personne, ni aucune idée, et considère l'ensemble du monde comme sa propriété dans le sens où il s'approprie tout ce que son pouvoir lui permet de s'approprier ; ainsi, tout ce qui n'est pas lui, le reste du monde, n'a, pour lui, que la vocation d'être son "aliment".

Il va s'en dire que STIRNER ne se pose même pas la question de l'effet de la confrontation entre les multiples Uniques existants sur Terre, avec une telle mentalité... Le conflit semble, finalement, tellement sa réflexion est centrée sur l'individu, absent de L'Unique et sa propriété. On a souvent vu, à raison d'ailleurs selon nous, dans l'Unique de STIRNER un individu incapable de toute vie en société. Certains notent cependant qu'il consacre un long chapitre sur ce point, où il aborde la question des rapports de l'Unique avec les autres. A la différence des rapports classiques de la société, rapports forcés et placés sous le signe de la soumission à la loi, à l'Etat, STIRNER envisage une forme d'association libre, auquel nul n'est tenu, une association d'égoïstes où la cause n'est pas l'association mais celui qui en fait partie ; cette association n'est pas, pour l'Unique, une soumission, mais une multiplication de sa puissance. De plus, l'association qu'il envisage est éphémère, ne durant que tant que ceux qui en font partie y trouvent leur compte. Ce qui ressemble un peu à l'association de malfaiteurs, associés uniquement le temps d'un cambriolage ou autre méfait... En tout cas, cette association doit être très éphémère, sinon de multiples conflits vont bientôt mettre aux prises ces égoïstes si parfaits. Il n'évoque pas du tout d'ailleurs le conflit en tant que tel, même si visiblement l'association est entourée de garanties qui font qu'il puisse être évité...

 

    Cette oeuvre divise profondément l'anarchisme du socialisme par la suite. Il influe à la fois les uns et les autres en les obligeant, vu son succès immédiat même s'il est éphémère, à se positionner par rapport à cet individualisme parfait. Il est considéré par les marxiste, à commencer par Karl MARX (qui le critique de manière serrée dans les trois quarts de L'idéologie allemande), comme le chantre de l'envers de l'esprit collectif, et il leur permet, quasiment en ricochet, d'approfondir leur propre idéologie. Il influence des anarchistes individualistes qui diffusent et promeuvent son oeuvre tel que John Henry MACKAY, Victor BASCH (voir l'individualisme anarchiste, Max Stirner, Paris, 1904), Benjamin TUCKER, Emile ARMAND. Bien que l'auteur lui-même ait attaqué l'anarchisme en le confondant avec la philosophie de PROUDHON (encore un effet d'optique...), ce courant reprend nombre de ses conceptions, mais pas toutes, sur l'individu et son autonomie, sa puissance, ainsi que surtout son rejet de toute forme d'autorité supérieure, qu'elle soit religieuse, morale, sociale ou politique. 

 

Max STIRNER, l'Unique et sa propriété, dans Oeuvres complètes : L'Union et sa propriété et autres essais, texte en ligne sur Gallica, texte en ligne également, mais avec des différences dans la traduction (surtout des "coquilles") sur le site de l'UQAC. Cette dernière édition est réalisée en 2002 à partir d'une traduction française de l'Allemand, par R L RECLAIRE (décembre 1899, Stock Éditeur, 438 pages). Une autre traduction existe, réalisée par E LASVIGNES et plubliée en 1948. 

Henri ARVON, Stirner, dans Encyclopedia Universalis, 2004 (dont nous recommandons la lecture de l'ouvrage, Max Stirner, ou l'Expérience du néant, 1973) ; Emile BRÉHIER, Histoire de la philosophie, tome III, PUF, 2000.

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Published by GIL - dans OEUVRES
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