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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 14:21
                  Chaque religion ou sagesse développe une réflexion et des préceptes, plus ou moins directement, sur la violence. Certaines tendances de la plupart des religions organisées affirment une nette préférence contre la violence, voire prônent une attitude non-violente devant la vie et dans la société. Mais on ne peut pas dire - en dehors du rôle qu'elles jouent effectivement dans les phénomènes de violence - qu'elles livrent dans l'ensemble des préceptes non-violents. Seules des minorités à l'intérieur de certaines religions font nettement entendre une tonalité non-violente.
  Au moment d'une laïcisation de la société, plus ou moins importante et intervenue tardivement dans l'histoire, souvent d'ailleurs en prolongement d'une philosophie non-violente développée à l'intérieur du monde religieux, des personnes et des groupes affirment une non-violence plus politique que religieuse, à visées directement sociétales, sans référence au plan divin.
  Aujourd'hui existe de par le monde une mutitude de mouvements qui se réclament de la non-violence et qui oeuvrent directement pour l'émergence d'un monde en tout cas non-violent, ou d'une société non-violente. Soit en faisant vivre dans des communautés plus ou moins autarciques leur idéal, soit en luttant directement contre la guerre, la militarisation, les différentes courses aux armements. Les arguments moraux, philosophiques et politiques, voire stratégiques dominent tour à tour ou simultanément le discours de ces mouvements.


     Ramin JAHANBEGLOO, dans son travail pour l'UNESCO, Penser la violence, aborde son histoire et ses tendances actuelles sous quatre angles différents : "D'abord, en situant ses racines culturelles dans les grandes sources éthiques et religieuses de l'histoire de l'humanité. Ensuite, en l'envisageant par rapport à la pensée et à l'action de ceux qui ont contribué à sa formulation dans les temps modernes. Troisièmement, en accordant notre attention aux combats menés par les quatre grandes figures contemporaines de la non-violence (l'auteur pense à Henry David THOREAU, à Léon TOLSTOI, au Mahatma GANDHI et à Martin Luther KING). Et enfin, en prolongeant cette réflexion par un regard rapide sur les personnages et les mouvements qui ont représenté la non-violence dans les vingt dernières années (l'auteur pense ici à Nelson MANDELA, à Desmond TUTU, au Delai-Lama et à Mère Teresa - ce qui est loin de complètement correspondre à nos propres idées des tendances de fond...) et en tentant d'approfondir son sens à travers les combats non-violents qu'ils ont menés pour la paix et les droits de l'homme."
Cela correspond grosso-modo aux évolutions historiques de la non-violence, si l'on ajoute certaines luttes politiques et syndicales, ainsi que les résistance non-violentes à des occupations militaires, à des coups d'Etat ou à des régimes autoritaires.


      Les différentes religions discutent de la violence dans les textes fondateurs comme dans les exégèses.

Dans la civilisation chinoise, le Taoisme, né entre le VIème siècle et le IVème siècle av JC, (à travers Tao Te Ching, le traité le plus ancien) invite les hommes à prendre le chemin d'une vie simple, paisible et sobre - une vie où il n'y a aucune trace de pouvoir, de notoriété et de richesse. Il opte donc pour la non-violence : la seule manière de se venger, par exemple, est de faire le bien. LAO-TSEU condamne la guerre et pourrait être considéré comme l'un des précurseurs de la non-violence comme JESUS et BOUDHA. N'oublions pas que le taoisme a toujours été considéré par les pouvoirs en place comme une force d'opposition, la philosophie d'une minorité de personnes qui se regroupèrent en sociétés secrètes pour les combattre et s'oppose aux principes confucéens de la discipline et du devoir.

Le Boudhisme (de Diddharta GAUTAMA, appelé BOUDDHA, né en 550 avant JC) repose sur quatre vérités (sur la douleur, l'origine de la douleur, la cessation de la douleur et sur le chemin qui mène à la cessation de la douleur) qui donnent une importance centrale à l'ahimsa : le premier des cinq préceptes qui est l'interdiction de tuer. La non-violence est considérée par un grand nombre de bouddhiste comme la plus haute des vertus, selon Paul CARUS dans son livre L'évangile du Bouddha. En tout cas, cette source bouddhiste du refus de la violence se manifeste de nos jours dans la vie et l'enseignement du chef spirituel des Tibétains, le Delaï-Lama TENZIN GIATSO (né en 1935) comme nous le rappellent Christian MELLON et Jacques SEMELIN.

La Bhagavad-Gita, le livre le plus lu et le plus vénéré de la culture hindoue indique dans certains de ses passages que l'exercice de la violence doit être réservé aux membres de la caste des guerriers, celle des Brahmanes devant s'en abstenir. Certains penseurs occidentaux furent très influencé par ce texte, mais même si le mot ahimsa y apparaît à quatre reprises, la non-violence n'apparaît pas comme un impératif catégorique. Une des branches du boudhisme, par contre, fondée par MAHARIVA à la fin du VIème siècle avant JC, le jaïnisme, place l'ahimsa au centre de son éthique. Cette tradition, restée très minoritaire (quelques millions de fidèles aujourd'hui) affirme fortement le devoir de respecter toute vie, humaine et animale.

Le Judaïsme, par la Bible, enseigne la réconciliation et le pardon, même si les textes fondateurs mettent en scène un Dieu guerrier. Il faut citer dans ces grands textes les figures de JOSEPH et de JACOB pour prendre toute la mesure du renoncement à la vengeance et la force du pardon.

De nombreux chrétiens, à diverses époques de l'histoire, ont pris à la lettre les enseignements du Nouveau Testament, notamment le Sermon sur la Montagne (Evangiles de Matthieu et de Luc) qui constitue une pièce maîtresse de la littérature sur la non-violence. Le christianisme primitif, entendre les premières communautés chrétiennes, n'a jamais envisagé de se défendre par les armes contre les persécutions dans l'Empire romain. Le métier des armes est considéré comme incompatible avec la foi, en raison du refus de l'idolâtrie et du refus du meurtre. Vers la fin du IIème siècle, apparaissent les premiers témoignages sur la présence de chrétiens dans l'armée, présence qui soulève l'indignation de certains Pères de l'Eglise, comme ORIGENE (185-252). Après la justification théologique par AUGUSTIN (354-430)  de la guerre, des groupes minoritaires chrétiens continuent tout au long des siècles d'exprimer leur refus de la violence : émergence de la vie monastique, Vaudois, Franciscains (fondé par François d'ASSISE en 1209)... A la Renaissance, ERASME (1469-1536) affirme de nouveau ce refus, mais sans aller jusqu'au refus de la légitime défense. Certains courants minoritaires de la Réforme mettent le refus de la violence au centre de l'éthique chrétienne : Mennonites (de MENNO SIMONS, 1469-1561), Anabaptistes. Georges FOX (1624-1691) fonde la Société des Amis (Quakers) et celle-ci a un rôle historique important, depuis la fondation de la Pennsylvanie par William PENN (1644-1718) jusqu'à leurs activités culturelles dans le monde politique et même diplomatique. Léon TOLSTOI (1828-1910) refuse la violence, par fidélité au Sermon sur la Montagne et dans son oeuvre dominent souvent les aspects tragiques de la guerre. Par ailleurs, il expose sa théorie dans Le royaume des Cieux (1893) et fut excommunié de l'Eglise orthodoxe pour ses critiques vigoureuses contre la trahison aux idéaux des Evangiles. GANDHI découvrit sans doute par TOLSTOI le message non-violent de l'Evangile.
Bon nombre de croyants chrétiens ont renouvelé au XXème siècle la critique de la violence au nom des Evangiles,  comme Simone WEIL (1909-1943). C'est surtout dans les milieux protestants que cette critique se développe, avec la création du Mouvement International de la Réconciliation à la fin de la Première Guerre Mondiale et l'activité des pasteurs Henri ROSER (1899-1981), André TROCME (1901-1971) et Jean LASSERRE (1908-1985). Du côté de l'Eglise catholique, le Concile Vatican II (1962-1965) marque un tournant important, confirmé par Jean-Paul II en 1988. On peut noter d'une part l'activité de Pax Christi, de la Commission épiscopale Justice et Paix, et de quelques évêques américains ou français. Pour la France, l'engagement de Guy RIOBE (1911-1978) ou de Jacques GAILLOT dans les luttes sociales et contre certains aspects de la militarisation (service militaire, défense nucléaire, essais nucléaires, extension du camp militaire du Larzac), sont bien connus du grand public.
  Les positions actuelles des chrétiens non-violents proviennent des luttes et des réflexions de figures telles que Albert LUTHULI (1898-1967) et Desmond TUTU en Afrique du Sud, Martin LUTHER KING (1929-1968), César CHAVEZ (1927-1993), Dorothy DAY et les frères BERRIGAN aux Etats-Unis, Dom Helder CAMARA, Adolfo Perez ESQUIVEL et Luis Perez AGUIRE en Amérique Latine. En France trois personnalités très différentes tirent des Evangiles leur engagement : Lanza del VASTO (1901-1981) fondateur des Communautés de l'Arche, Jacques de BOLLARDIERE (1907-1986), un des fondateurs du Mouvement pour une Alternative Non-violente et Jean GOSS (1912-1991), membre du Mouvement International de la Réconciliation.

L'Islam, à travers son texte sacré Le Coran ne développe pas d'exclusion de toute violence de l'action publique et défend plutôt majoritairement une justification religieuse de la guerre. Le Djihad, pourtant, est l'objet d'intenses controverses, notamment dans les mystiques arabes et iraniennes. Le poète SAADI (Sheikh MUSLEH-ED-DIN, né autour de 1200) laisse une oeuvre (Golestan surtout) qui prône l'amour et critique l'égoïsme et la violence. Il invite les hommes à ne pas se réjouir de la destruction de leurs ennemis.

   La référence la plus marquante de la non-violence reste celle de la pensée gandhienne, de Mohandas Karamchand GANDHI, qui après une activité contre le racisme en Afrique du Sud, participa au mouvement d'indépendance de l'Inde. A la fois symbole de la lutte pour l'auto-détermination des peuples, partisan d'une politique économique et sociale qui sorte des millions de ses concitoyens de la misère, il a élaboré une conception originale de la non-violence. Conception qui s'inspire à la fois de la tradition indienne du Bhagavad-Gita et des Upanishad, du message chrétien, des penseurs occidentaux, tels que Henry David THOREAU, John RUSKIN ou TOLSTOI. Il inspira et inspire à son tour de nombreux chrétiens, mais aussi membres d'autres confessions et des non-croyants. Il est toujours l'auteur-acteur de la non-violence le plus étudié et, à l'instar de Martin Luther KING, qui s'en est inspiré à son tour, sa notoriété dépasse largement le cadre de la non-violence. Les multiples actions non-violentes de désobéissance civile massive menées pendant des décennies constituent des exemples concrets de ce que peuvent être des actions d'ampleur efficaces, souvent mis en concurrence avec les stratégies armées élaborées par d'autres mouvements de décolonisation.

   Pour rester dans le cadre du monde européen ou américain, les tendances de la non-violence aujourd'hui se partagent entre des approches plutôt spirituelles ou plutôt politiques.
   Comme l'écrivent Jacques SEMELIN et Christian MELLON, "bon nombre de non-violents chrétiens d'aujourd'hui récuseraient les termes d'un ORIGENE ou d'un TOLSTOI pour exprimer les fondements spirituels et théologiques de leurs engagements. Ils voient dans le Sermon sur la Montagne une source d'inspiration, une invitation à entrer dans une dynamique non-violente, plutôt qu'une Loi divine portant sur toute violence un interdit moral absolu. Quelles que soient les circonstances, Desmond TUTU est un bon témoin de cette position, déclarant par exemple, en 1987 : "Quant à la violence contre l'apartheid, je ne la justifie pas. Du point de vue chrétien, la violence sous toutes ses formes est mauvaise. Mais il peut venir un moment où, ayant essayé tous les autres moyens, et une fois réunies les conditions très strictes d'une guerre juste, on peut dire que le moindre mal est encore le renversement d'un système injuste".
  Une plus grande attention aux médiations politiques et stratégiques a fait reculer le fondamentalisme évangélique qui caractérisait hier bien des chrétien non-violents. Aussi se montrent-ils davantage préoccupés de chercher des moyens concrets pour sortir de la violence que de prononcer des condamnations morales générales contre ceux qui, parfois au nom de valeurs proches des leurs, estiment que seule la violence est efficace pour lutter contre l'inacceptable. Cette évolution et ce pluralisme se reflètent bien dans le document collectif Lutter autrement, élaboré et signé en 1989 par des milliers de chrétiens français (Lutter autrement pour une action non-violente responsable et efficace, Nouvelle cité, 1989). Allant jusqu'à récuser la notion même de "non-violence évangélique", en raison de sa connotation fondamentaliste, certains non-violents chrétiens diraient plutôt qu'ils trouvent dans l'Evangile des raisons spécifiques de se joindre au courant qui fonde la non-violence sur une éthique séculière. Cette perspective, il est vrai, s'est développée dans des sociétés sécularisées, où les instances religieuses ne régulent plus guère les comportements sociaux globaux. Il en va autrement dans des pays comme les Philippines, où l'identité chrétienne collective reste très affirmée : la population peut alors êtres mobilisée en masse pour une action non-violente à partir d'un argumentaire spécifiquement religieux (...)".

     Une éthique proprement politique, sans référence religieuse, se développe, d'abord sur une réflexion de philosophie politique, comme le font Emmanuel MOUNIER, Paul RICOEUR, Hannah ARENDT, Eric WEIL...et bien d'autres...
  En France, parmi ceux qui élaborent ou s'inspirent d'une telle éthique politique, préférant d'ailleurs parler d'action et de programme politiques, s'activent dans les années 1970-1990, nombre de militants venus à la non-violence par l'action politique ou syndicale. Nombre d'entre eux, d'ailleurs, pour se démarquer d'une approche religieuse et pouvoir influer et participer aux débats politiques proprement dits,  fondèrent des organisations comme le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN). Force de propositions, notamment sur la défense, ce mouvement non-violent, se situant nettement à gauche dans l'échiquier politique, développe une argumentation politique pour convaincre de la nécessité d'actions non-violentes.
  On pouvait lire dans un texte d'orientation : "Ce qui fait la force des masses populaires, c'est la possibilité de bloquer, par leur nombre et leur organisation, la machine économique. Ce n'est pas leur armement : ni celui qu'ils ont (c'est trop évident), ni celui dont elles pourraient éventuellement prendre le contrôle ; il resterait sans proportion avec l'armement dont dispose la bourgeoisie. Ce qui fait leur faiblesse, ce n'est donc pas leur désarmement, c'est leur division, le manque d'accord sur les objectifs, sur la stratégie, etc. Plutôt que d'armer le peuple (préparant ainsi le conflit sur le terrain où l'adversaire est et restera le plus fort), ne vaut-il pas mieux qu'il devienne lui-même une arme par son unité dans la transgression massive de la légalité bourgeoise."  L'insistance constante sur le fait de ne pas se placer sur le terrain de l'adversaire et la mise sur pied de techniques de combat non-violent sont les deux éléments qui reviennent souvent dans leurs textes. Il s'agit de trouver une efficacité à court, moyen et long terme, ce que ne permet pas l'utilisation de la violence insurrectionnelle, par exemple.
De même, dans leurs réflexions sur la défense, il s'agit à la fois de mettre sur pied une défense efficace et qui respecte la démocratie. Ce qui passe par une révision des concepts usuellement utilisés, réduits à une formulation militaire. Il s'agit de civiliser la défense, c'est-à-dire "restituer aux citoyens la pleine responsabilité des outils dont ils ont été dépossédés au bénéfice d'Etats-majors dont la technologie homicide n'a plus rien à voir avec le civisme responsable" (Politique de défense et démocratie).

       Ramin JAHANBEGLOO, Penser la non-violence, UNESCO, 1999 ; Gandhi, Aux sources de la non-violence, Editions du Félin, 1998.
    Christian MELLON et Jacques SEMELIN, La non-violence, PUF, collection Que sais-je?, 1994.
    Mouvement pour une Alternative Non-violente, Une non-violence politique, pour le socialisme autogestionnaire, 1981 ; Mouvement International de la Réconciliation- Internationale des Résistants à la Guerre, Politique de défense et démocratie, 1981

                                                                         PAXUS
Révisé le 3 septembre 2014


       
       

   


  

     

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commentaires

EDUARDO 17/06/2014 08:33

CHERE GIL,
J,AI VU TON PROFILE, ET LAISSE MOI TE DIRE, CA DE ÊTRE AUTODIDATE EST MAGNIFIQUE, MAIS, EN PARTICULIER, JE T,ÉCRIRE POUR COMMENTER À PROPOS DE L,ARTICLE, NON VIOLENE, ORIGINES, TENDANCES ET
COURANTS, MEME QUE TU CENTRE AU RELIGION, PAS A, C,EST OUR CA, QUE IL Y A BEAUCOUP DE PERSONAGES DU MONDE ENTIER COMME ICI AU AMERICA ET EN INDE.
CA C,EST TRÈS INTERESANT LE SUJET DE LA CIVILIZATION CHONOISE AVEC LE TAOISME, MEME QUE SI TU LA TRADUIT À OUTRES RELIGIONS CA PEU MAI PARAÎTRE, ANARCHISME, CEPENDANT, A C,EST OUTRE HISTOIRE.
LA IDÉE DU LEO TSEU EST LA MEME QUE DU GANDHI ET CA C,EST LA RAISON POUR LA QUE JE T,ECRIRE.
AU MON ETUDES DU MAHATMA GANDHI, DEJA, TON ARTICLE EST LE PREMIER EN QUE JE TROUVE UN HISTOIRE COMO LE SUJET DE LEO TSEU, CA C,EST TRES IMPORTANT POUR QUE, L,UNIC RELATION AVEC LE HINDUISME QUE EST
COMMUNÉMENT CONNUE EST LE GANDHI AVEC LEÓN TOLSTOÏ, OU, AVEC DAVID THOREAU ET JOHN RUSKIN, APRÉS, MARTIN LUTHER KING OU NELSON MANDELA.
MAIS, LAISSE MOI TE DIRE QUE CA DE PAUL RICOER EST ESSENTIELLEMENT MAGNIFIQUE, PARC QUE IL PARLE DU LANGUE MAIS TU PAS PARLE DE QUÉ LIVRE; BIEN, MERCI BEAUCOUP POUR CET INFORMATION, VIVA GANDHI ET
LE TAOÏSME, ICI AU MEXIQUE.
https://www.facebook.com/PrensaCivicaMexicana/photos/a.319927924718286.80127.319919938052418/769968036380937/

GIL 18/06/2014 08:44



Dans cet article, il s'agit de l'ensemble de l'oeuvre des auteurs cités. Comme pour Ricoeur par exemple. Mais on consultera avec profit pour cet auteur Le conflit des interprétations, essais
d'herméneutique, Les Editions du Seuil, collection l'ordre philosophique, Paris, 1969.



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