MOTS CONFLICTUELS

Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 09:29

       Dans certains médias circule la question du pourquoi de la croyance au Père Noël... Nous savons que beaucoup de journalistes ont la mémoire courte, mais il suffit de rappeler que c'est tout simplement parce que... leurs parents et leurs amis leur ont mentis lorsque leurs enfants étaient tout petits sur l'existence de ce personnage somme toute étrange.

       Ce personnage, pourtant relativement récent dans l'imaginaire collectif (au XIème ou XIIème siècle dans les pays d'Europe du Nord et de l'Est surtout) en regard de la fête de noël et de sa signification religieuse pour des millions d'individus, concentre beaucoup de détournements et de mystifications de l'imagination enfantine. Si de nos jours, de moins en moins d'enfants sont dupes de cette tromperie qui tendrait à faire d'eux des imbéciles heureux et des niais, c'est moins parce que cet imaginaire collectif s'affaiblit - dans les représentations (des images fixes au cinéma...) sa présence s'accroîtrait plutôt - mais tout simplement parce que les enfants ont tendance à de moins en moins croire les adultes, et à commencer leurs parents, lorsqu'ils prétendent être responsables, justes, conséquents et lucides... La généralisation du mensonge, et à commencer par le mensonge commercial qui justement voudrait revivifier la mythologie du personnage, fait que leurs esprits sont pris entre l'indifférence, l'amusement, le second degré, voire la roublardise visant à obtenir toujours plus de leurs géniteurs ou tuteurs, tout en leur faisant croire en la possibilité d'enfants sages comme des images (qui ne le sont plus d'ailleurs!)... La confusion des représentations du Père Noêl, qui n'est plus réductible à un apporteur de cadeaux qui descend du haut de cheminées qui d'ailleurs n'existent pratiquement plus, avec la figure de Saint Nicolas (qui est pourtant à son origine... ), avec celle du Père d'Halloween, ou nous ne savons plus encore, confusion qui découle aussi de l'interpénétration des cultures latines, anglo-saxonnes et bientôt musulmanes (pourquoi pas?), fait que de toute façon... cela n'a plus beaucoup d'importance!  Le moment de Noël se confond aussi avec le moment du Père Noël, dans un salmigondis de commerce et de rappel aux bonnes résolutions pour l'année suivante, résolutions assez vite oubliées d'ailleurs, passé le premier janvier...

      Entre les remises en cause des fondements des religions des adultes et les multiples incohérences éducatives, les enfants ont depuis longtemps oublié, et cela de plus en plus jeunes, une significative un tant soit peu morale rattachée à l'existence d'un personnage, qui semblait porteur d'une telle morale - n'oublions pas la double face du Père Noël et du Père fouettard (lui-même introduit plus tard, au XVIème siècle, à un moment où l'attention collective envers l'enfance s'accroît notablement). Si les cadeaux étaient censés récompenser les enfants sages, les martinets étaient toujours distribués avec une ardeur toute réjouissante!  Et d'ailleurs, c'est peut-être heureux, car vu que son existence relève d'un domaine situé entre le fantastique, l'absurde, le mythe, le flou entre vérité et non vérité (il est vraiment vrai, nous demandent parfois ces marmots... et ces marmottes!), les valeurs qu'il est censé porter n'ont pas besoin de lui pour être démolies les unes après les autres...

    Quand tu descendra du Ciel, Cher papa Noël, remontes-y vite!  La seule leçon que l'on peut tirer de cette légende maintenant en voie de perdition (dans le magma commercial...), perdition d'ailleurs mises en évidence par sa dense postérité cinématographique (à côté de lénifiantes comédies américaines du style Disney, combien d'ordures mises en scène?), est qu'il vaut mieux... l'oublier!

 

  Pour une revue serrée des représentations du Père noël au cinéma, témoin de l'évolution et des composantes de son image dans la société, on peut se reporter au petit livre bien conçu, divertissant, très illustré et plus érudit qu'il en a l'air, de Félix TANNENBAUM et de ses collaborateurs, Descendus du Ciel, Les pères Noêl au cinéma, à Dreamland éditeur, paru en 2002.

Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 16:39

          Le commun des hommes estime sans doute possible de trouver le repos dans un éloignement du cadre habituel de ses occupations et le fait de changer par là le lien social (d'autres relations, d'autres rencontres...). Si bien entendu, le corps n'est pas une machine et que de plus nous vivons dans un monde du travail ou même du non-travail qui réduit l'homme à bien des égards à une machine, nous avons besoin de nous reposer, ce serait une illusion de penser que simplement en se déplaçant et en s'installant ailleurs, nous nous éloignons d'une manière temporaire de conflits dont nous n'avons que plus assez....

Autrement dit : les conflits prennent-ils des vacances ou exprimé encore autrement, nous débarrassons-nous des conflits en nous éloignant de ceux que nous connaissons d'habitude? Notre impression est qu'il s'agit d'une grosse illusion et que ce n'est pas parce que en tant qu'acteur de la vie sociale (si peu que ce soit...), nous nous déplaçons (parfois fort loin) qu'ils cessent d'exister. Nous aurions même plutôt tendance à penser que nous participons à de nouveaux sans que les habituels disparaissent pour autant...

 

    Nous pouvons sérier avec une certaine ironie (un peu méchante il est vrai...) l'entassement du bon peuple sur des plages de plus en plus polluées, l'exploitation de ce même bon peuple par toute une floppée de commerçants révisant gracieusement leurs prix à cette occasion, le nombre impressionnant pendant la période estivale des "bouchons" sur les routes et autoroutes, des accidents de circulation occasionnant blessures et morts inattendues, l'aggravation de la situation économique des parties du monde et du territoire national soumis à l'invasion de bipèdes se considérant en territoire conquis pour un tourisme de plus en plus sauvage...

 

       Sans compter bien entendu du profit tout à fait réel pour des gouvernants à l'affut de bonnes occasions pour aggraver les clivages sociaux que constitue ce massif détournement d'attention qui va de pair avec une libération de l'espace réellement utile à leurs entreprises. Pour ces bonnes gens en vacances, c'est l'occasion de préparer les bons sauts après leurs reculades-retraits vers des conflits encore plus durs lorsqu'ils rentreront.

 

        Le seul fait positif sans doute, c'est l'augmentation substantielle pour une partie pas très noble de la population de se faire quelque argent en visitant des habitations et des bâtiments administratifs désertés...

 

    Au lieu de construire pendant leur vie active un monde plus solidaire, ces bonnes dames et ces bons-messieurs enfourchent leurs boites roulantes pour s'évader de ce monde-là le plus souvent possible, enfin tant qu'ils en sont les moyens. car ceux qui restent, me direz-vous, et vous avez absolument raison, ne rendent pas ce monde meilleur pour autant! Et puis de toute façon, c'est l'occasion souvent, pendant les vacances, de ne penser qu'à soi et à sa petite personne de manière un peu plus intense que dans la vie courante...

 

    Bref, ceci est une bonne diatribe, mais qui conserve tout de même une certaine importance, autre qu'un bon défoulement, car elle veut pointer un mal maintenant massif généré par un tourisme qui rappelle les migrations invasives antédiluviennes des populations nomades cherchant ailleurs d'autres ressources naturelles ou non à piller...

 

MOQUS

 

Notez bien : Cet avis n'est ABSOLUMENT PAS partagé par toute l'équipe...MOQUS est bien connu pour se moquer, et parfois, par un juste retour des choses, on se moque bien de lui!

 

Notez bien encore : Je me moque de l'avis de cette équipe qui part en vacances tout le temps!  Et puis, quand ils rentrent, il faut qu'ils rattrapent le temps perdu!  et travaillent encore plus! Et en plus, il y en a un qui a écrit un ouvrage de 1 600 pages sur le droit à la paresse!

MOQUS

 

Notez bien bien encore encore : La ferme, Moqus! Et en plus tu commences à exagérer!

 

 

Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 09:13

              Un esprit mathématique un peu disjoncté qui traduit tout en terme de probabilités peut facilement s'amuser à quantifier un raisonnement sur l'erreur humaine. De toute façon, on a quantifié plus bêtement déjà que cela, alors sur ce sujet grave, allons y gaiement!

        Quatre grandes opérations lient les décisions aux raisons de ces décisions :

- De bonnes décisions pour de bonnes raisons.

- De bonnes décisions pour de mauvaises raisons

- De mauvaises décisions pour de bonnes raisons

- De mauvaises décisions pour de mauvaises raisons.

Le même esprit tordu évalue donc dans un premier temps les vraies bonnes décisions au quart des décisions, en se plaçant d'abord dans le cas le plus simple : l'individu raisonneur qui agit en tout bon égocentrisme et dont les décisions orientent sa vie personnelle.

En effet, seules les bonnes décisions pour de bonnes raisons sont réellement bonnes, car :

- Ce sont les seules bonnes décisions (pour de bonnes raisons) dont l'expérience peut être reproduite afin de produire, à environnement inchangé, de nouvelles bonnes décisions, à partir de bonnes raisons ;

- Les bonnes décisions pour de mauvaises raisons sont sans doute les pires, car elles amènent à reproduire les mêmes raisons pour déclencher des catastrophes de plus en plus importantes ;

- Les mauvaises décisions pour de bonnes raisons, peuvent conduire à la croyance que les raisons sont mauvaises, dont à éviter de bons raisonnements parce qu'ils semblent toujours provoquer de mauvaises décisions ;

- Les mauvaises décisions pour de mauvaises raisons, peuvent encore être corrigées, car ce sont les situations les plus faciles à mettre en évidence, d'autant plus que les conséquences premières sont cuisantes et que nous n'avons pas envie de les reproduire...

 

      Nous nous sommes placés du seul point de vue de l'individu égocentrique et les choses semblent plutôt simples au premier abord. Mais en fait, comme l'individu isolé n'existe pas ou dépérit assez rapidement (physiquement ou mentalement...), et qu'il existe toujours au moins un duo, la confrontation entre les quatre possibilités s'étend à beaucoup plus d'autres, et met en face de l'autre de chacun des protagonistes, pour chaque couple décision/raison (en supposant toujours bien entendu que chaque décision soit le fruit d'un raisonnement, ce qui est loin d'être toujours le cas, le nombre de personnes impulsives s'accroissant avec la multiplication des acteurs...). Ce qui fait au moins huit possibilités, au sens strict. Se confrontent 4 couples de décisions de l'un à 4 couples de décision pour l'autre. La paresse inhérente à la personne qui écrit cet article lui interdit de remuer davantage ses méninges, sur les croisements de ces possibilités. 

 

     Sachons seulement, suivant une méthode mathématique qui laisse toujours à désirer (mais bien entendu les mathématiques sont d'indécrottables absents du désir), le nombre de possibilités des couples décision.raison s'accroit de façon exponentielle avec le nombre d'acteurs en présence (toujours en se plaçant dans un environnement inchangé... ce qui bien entendu n'existe pas...), à raison de n puissance n-1 relations.... Ce qui veut dire qu'à trois, on a droit à 9 possibilités, à quatre à 64 possibilités en ainsi de suite (je connais des professeurs de mathématiques qui vont me mettre au piquet...). mais attention ces 9 possibilités (pour prendre seulement - par paresse toujours, ah c'est les vacances quand même! - le premier cas) existent pour un seul type de couple décision/relation, or nous en avons quatre...

 

      Au fur et à mesure que le nombre de relations entre les couples augmentent (quoi, quoi?... pas de grivoiseries!), la proportion de bonnes décisions pour de bonnes raisons chute lamentablement...Et l'erreur devient générale, lié à l'espèce humaine de manière admirativement solide. Et le nombre de points de vue sur la qualité des bonnes et mauvaises raisons et des bonnes et mauvaises raisons augmentant, cela produit un phénomène vraiment intéressant : de bonnes raisons peuvent devenir mauvaises en changeant de point de vue et de mauvaises devenir bonnes illico, et pareil par les décisions.

 

            Du coup, la statistique se ramasse une sacrée difficulté, car à vouloir tout quantifier on en oublie la qualité des décisions et des raisons. Or, comme la qualité d'une relation n'est pas quantifiable, et qu'elle varie dans le temps et dans les changements de lieu, cette sorte de mathématique sur les relations sociales est de toute manière condamnée à de produire que des statistiques inutilisables, dont le seul résultat, comme beaucoup de raisonnements mathématiques, est assez tautologique, voire comique : l'erreur est humaine. De là à penser que plus de monde on est, plus les catastrophes peuvent arriver, le pas est déjà franchi avant même que vous ne l'ayez écrit... ou pensé...

 

            Ces lignes veulent relativiser tous les nobles efforts réaliser à longueur d'ouvrages pour mathématiser les relations sociales. De la lutte pour la vie mathématisée aux tentatives de socio-histoire (vous savez, Hari Seldon de la série Fondation d'Isaac Asimov... Nous vous ne savez pas, laissez tomber, il fait chaud!), il est assez vain d'utiliser les mathématiques pour prévoir le résultat des relations sociales. Car pour comble de malheur, si vous parvenez à finaliser des calculs à environnements constants, cela s'avère inutile, car précisément tous les environnements changent (et ne me racontez pas d'histoires sur les marges!). Et si vous parvenez à finaliser avec des environnements changeants, et aboutir à une connaissance exacte de ce qui se passe et de ce qui va se passer, alors vraiment vous avez perdu votre temps, parce qu'en fait, comme vous avez toutes les sciences infuses, vous le saviez déjà avant de commencer les calculs!

 

  Notez bien, pour finir, que de l'expérience, on peut corriger de mauvaises décisions, à condition toutefois, de posséder la capacité de produire de bons raisonnements, ce qui n'est pas donné à tout le monde... et à condition aussi de comprendre les causes des décisions, ce qui est donné à encore moins de monde!

 

MOQUS

Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 08:43

                      Les conflits d'intérêts menacent directement la démocratie, dans une mesure beaucoup plus importante que ce qu'on peut voir , entendre et lire des médias. Conflits d'intérêts entre fonction publique et fonction privée, entre mandat exécutif et mandat législatif se répandent comme le feu à la poudre. Avocats d'affaires sur les transactions immobilières légiférant sur l'habitant ou les bureaux, financiers s'activant à faire et à défaire les lois sur le fonctionnement des marchés et du système monétaire... poursuivent toute une tradition, mais à plus large échelle que les propriétaires de vignobles proposant et votant des lois sur le commerce du vin et des alcools... Professionnels qui légifèrent directement sur leur profession deviennent légion dans les Assemblées. Pas étonnant que les services publics se transforment tous en services privés!  Passe encore que ce soient des activités "complémentaires" ou "temporaires" de ces élus, mais lorsque ces personnages cumulent dans l'esprit et le corps activités privées et activités publiques, lorsqu'ils érigent en principe les confusions, le devoir de servir et le pouvoir de se servir, cela s'appelle sobrement de la corruption.... Personnels politiques qui, maire un jour applique les lois, député un autre jour qui prépare, discute et vote ces mêmes lois... Personnes qui cumulent des mandats dans un exécutif local et dans un législatif national, hommes de lois qui appliquent plus ou moins consciencieusement les mêmes lois, cela s'appelle sobrement aussi de la corruption... Même si la deuxième corruption semble moins grave que la première, elles se nourrissent l'une de l'autre dans un joyeuse mesure pour certains, dans une plus triste mesure pour d'autres, beaucoup plus nombreux.

 

                     Corruption de l'esprit de la démocratie. Il est tout-à-fait légitime que tous les lobbies, que tous les intérêts divers des nations sollicitent, assiègent même, les instances législatives. Il est tout-à-fait possible d'organiser la confrontation des différents points de vue, y compris en termes industriels et commerciaux. Mais là où un pas est franchi dans la décadence, c'est lorsque les intérêts privés eux-mêmes légifèrent.... Les affaires qui de temps en temps émergent dans les médias ne sont que la partie émergée !précisément) d'icebergs de corruption. Constamment, lobbies pharmaceutiques, de l'armement, du textile, de la chimie, du pétrole... guident directement l'activité des commissions parlementaires. En France plus qu'aux Etats-Unis, le Parlement est plus sensible au déploiement d'énergie des intérêts privés : les moyens du député ou du sénateur de base sont rachitiques par rapport à ce qui existe outre-Atlantique. Pour tout citoyen qui a eu la pénible obligation de prendre rendez-vous à son député est frappé de la petitesse du bureau du député, condamné à payer de sa rémunération pitoyable - par rapport à celle des ministres - frais de bureau et frais de personnel, notamment son secrétaire qu'il est obligé d'aller chercher dans sa mairie, lequel doit partager son temps entre Paris et la circonscription! 

 

                 De manière générale, l'appareil politique actuel des pays dits démocratiques fonctionne sur la "synergie" chaotique entre intérêts privés plutôt que sur mise en marche d'un intérêt général. Peu importe encore une fois que le député ou le sénateur soit agriculteur, avocat ou chef d'entreprise, pourvu qu'il ait en tête l'intérêt général. Or ce n'est plus le cas, ce sont d'abord ses intérêts qu'il a en tête! Plus encore, la majeure partie des élites politiques, justifie, revendique cet individualisme possessif, au nom des principes de la concurrence à tous les niveaux, voire du libéralisme le plus épuré. Tant et si bien que les élus ne réclament même plus de statut d'élu - un statut qui en France leur ferait bénéficié de moyens conséquents propres à assurer son indépendance et sa liberté d'action. Ceci est réduit à l'état de slogan électoral utile!

 

                Cette corruption recouvre un mépris des lois, en définitive, qui se propage à toute la société. L'exemple venu de très haut du mépris du droit lorsqu'il contrecarre les nouveaux privilèges distille à l'ensemble de tous les corps sociaux. Comme une gangrène, cette corruption pourrit toute la société. Et le citoyen, conscient que ses intérêts soient continûment bafoués n'a... plus d'intérêt à respecter à son tour la loi... Cela devient le règne d'abord gentillet de la débrouillardise, puis dominant de la combinazione, et enfin agressif du chacun pour soi ou de sa famille... C'est le retour aux principes claniques, c'est la dominance de préoccupations individuelles étendues aux proches, c'est aussi la vie au jour le jour, le mépris absolu de toute perspective d'ensemble et à long terme érigé du bas en haut des hiérarchies sociales... Une sorte de guerre civile larvée s'instaure, où tous les coups ne sont d'abord pas permis, où la violence dans un premier temps est évitée. Avant qu'elle n'éclate par accident, avec qu'elles ne soit banalisée, revendiquée, admise et que la guerre civile devienne une guérilla violente de tous les jours... Une guerre civile d'abord dans les esprits, puis dans les faits.... C'est d'abord de circuler dans les transports collectifs sans payer, frauder à la petite semaine comme les financiers le font à la grande... avant de virer les huissiers à son domicile, séquestrer de façon habituelle les employeurs, pirater de manière monotone les serveurs des administrations publiques et privées... avant de voler de manière quotidienne supermarchés, contrôleurs de fisc... avant de transformer des quartiers entiers, et demain des villes entières, en camps retranchés de marchés parallèles, clandestins... Avant bref de transposer en petit ce qui se fait en grand dans les hautes sphères sociales et ceci de manière généralisée et banalisée... (Pour ceux qui pensent que cela reste utopique ou peu probable, qu'ils songent un instant à un pays au million de personnes derrière les barreaux, à des quartiers entiers vivant en dehors des lois ou presque : les Etats-Unis d'Amérique!)

                         Il n'est pas besoin de relire un Montesquieu ou un Tocqueville pour voir dans cette corruption rampante, souterraine et ample la fin de la démocratie. 

 

          La corruption fait vraiment monter la moutarde au nez dans certaines circonstances. Parmi ces circonstances, le spectacle de la présidence française de Nicolas SARKOZY place la barre assez haut... et les odeurs vraiment d'un niveau très fort... Nous recommandons une livre, une fois n'est pas coutume parce que nous n'aimons pas dans ce blog entrer, de quelque manière que ce soit, dans la politique politicienne française (outre l'aspect provincial, il y a le danger de se noyer dans des conflits particuliers) : celui de Michel PINÇON et Monique PINÇON-CHARLOT, Le président des riches, Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy, La Découverte/Poche, 2011, nouvelle édition revue et augmentée, de 281. Il donne à voir un précipité de divers types de corruptions d'intérêts toutes ouvertement mises en oeuvre. Nous en profitons pour dire aux lecteurs, qu'ils peuvent tout-à-fait en proposer d'autres, dans la rubrique Commentaires.

 

 

                                                                                                                                                                               REVOLTUS

Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 13:49
         Inculte! C'est le mot qui blesse d'autant plus que cela est souvent vrai. Et là, dans ce domaine crucial de la santé, l'inculture semble générale! 
         L'embarras de pratiquement tout le monde devant la nécessité, la possibilité, le devoir moral, l'opportunité... de se faire vacciner face à la menace d'une grippe dont le germe est semblable à celui de la fameuse grippe qui fit plus de mort que la Première Guerre Mondiale tout de suite après celle-ci, est révélateur d'une inculture qui traverse absolument toute la société.
          Incultes, ces journalistes qui ânnonent des chiffres impossibles d'ailleurs à constituer sur les victimes de la grippe.   
          Incultes, ces laboratoires pharmaceutiques qui ne savent même pas si leur vaccin est efficace et dont le gouvernement vient d'interdire l'utilisation pour les enfants de moins de six mois.
          Incultes ces hommes politiques qui se contentent de répéter ce que leurs amis du complexe médico-financier leur dit de dire sans en comprendre un traître mot sauf que leur carrière peut être détruite s'ils renouvellent les erreurs de certains acteurs de l'affaire du sang contaminé.
          Incultes, tous ces hommes et toutes ces femmes qui ne connaissent même pas leur propre corps alors qu'ils se vantent d'en connaître un rayon sur leur automobile ou leur télévision.
         Incultes, tous ces citoyens qui ne font pas la différence entre un rhume et une attaque sérieuse de leurs voies respiratoires!  Pas étonnant que le monde soit rempli de buveurs et de fumeurs vus qu'ils ne savent même pas le moindre effet que leurs passions ont sur leur propre corps!
     Il serait temps pour le système scolaire de passer à quelque chose d'aussi important sinon plus que de connaître son histoire ou sa géographie. Il serait temps, passant outre un certain pouvoir médical au passage, que tout enfant apprenne son propre corps. Et possède ainsi un véritable savoir médical, au lieu de rudiments parfois mal appris de sciences naturelles.
Tous les responsables des exercices de sauvetage en savent quelque chose de cette ignorance crasse!
 On en finirait sans doute plus vite au passage avec tous ces charlatans de la psychanalyse à l'emporte pièce qui encombre les ondes et les hôpitaux!  
          Bien entendu, beaucoup préfèrent rester ignares plutôt que de penser à ces choses-là, qui tout de suite, quand on en parle au moindre quidam, voient surgir des idées lubriques!  Et que dire de certaines religions qui font de l'ignorance des femmes de leur propre corps leur meilleur fond de commerce!

                                                                       MOTUS CONFLICTUS
Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 13:44
   De temps à autres, les médiais se font l'écho d'une arrestation d'enfant dans une école, puis de son séjour plus ou moins long dans un poste de police. Pourquoi s'en étonner?
   Quand le sentiment d'insécurité s'empare de l'esprit d'une population, d'un gouvernement (plus ou moins malhonnête) ou de ses forces de "maintien de l'ordre", les actions de sécurisation, par définition, n'ont pas de limites.
   Après tout, lorsqu'un événement extraordinaire troublait le peuple d'une ville ou d'un village, tout était bon : étranger, sorcier ou mieux sorcière, en tout cas une femme, enfant, animal... Croire qu'on résout le problème de violence physique ou sociale par des mesures de police, c'est déjà avouer une grande défaite de la pensée. Faire croire à ses électeurs cela, c'est faire appel à sa paresse naturelle d'esprit... Comme disait il y a un certain temps un président appelé Georges POMPIDOU, dans une boutade il es vrai,  la paresse est bien, hélas, le moteur de l'humanité.
   Et bien évidemment quoi de plus facile que de s'en prendre aux éléments les plus faibles ou les plus fragiles de la société, les pauvres et les enfants!
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 10:39
     Quand un gouvernement ou un quelconque pouvoir - n'importe lequel, sur des adultes ou sur des enfants, encore mieux sur des adultes complètement enfantins - se trouve à bout de ressources, il fait appel, pour paraphraser un  célèbre cinéaste américain, premièrement à la peur, deuxièmement à la peur, troisièmement à la peur.
     C'est fou que des citoyens peuvent devenir craintifs et tout-à-fait dociles quand on agite de beaux chiffons rouges. A l'Est les méchants occidentaux, à l'Ouest, les méchants...rouges, en Occident, les méchants communistes, les méchants islamistes, en Orient, les méchants chrétiens, les méchants juifs, dans les villes surpeuplées, les méchants jeunes et dans les cours de récréation les méchants désobéissants.
   Qui craint le méchant loup? Allez, votez pour moi, cochons d'électeurs!
   Voilà la pensée de ces messieurs poussent au crime!
   Il faut préférer largement l'air des trois p'tits cochons.
          Qui craint le méchant loup?
         C'est p't'être vous!
         C'n'est pas nous!
        Voyez d'ailleurs comm'd'ailleurs on tient l'coup!
        Nous n'allons pas le rencontrer!
        Vous mentez c'n'est pas vrai!
        Il est mort et même enterré!
        Tra la la!
    Dans la réalité, tous les méchants loups sont faux, et les vrais petits cochons doivent se méfier des menteurs qui crient tout le temps au loup.
     Pour un certain Monsieur - pourtant pas très grand - c'est même la treizième fois qu'il nous fait le coup.

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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 11:05
           Avez-vous remarqué la prolifération (qui ne date pas d'aujourd'hui) des noms communs en isme?
          En philosophie (hégélianisme, kantisme, aristotélisme, je ne suis pas sûr que ça fonctionne bien mais enfin..., platonisme...), en sociologie (weberisme, c'est moins fréquent), en théorie politique (alors là, vous en avez..marxisme, blanquisme, lockisme, machiavélisme...), en psychanalyse (freudisme, kleinisme...), cela existe depuis un certain temps.
Cela se justifie, comme catégorisation, pour des doctrines, des théories, des hypothèses qui marquent l'histoire des idées.
      Mais alors, maintenant, gaullisme, pompidolisme, giscardisme, mitterrandisme, chiraquisme, sarkozysme, cela dépasse la cadre d'un (très gros) dictionnaire, si vous n'oubliez pas le tibérisme, le jospinisme, le chevénementisme, le poppérisme (vous l'aviez oublié, celui-ci, hein!), le royalisme (en voulez-vous, vous en avez, heureusement que personne n'a eu l'idée de s'appeler République!)...
   Cela dépasse les bornes et révèle plusieurs choses sur l'ego des hommes politiques, sur la paresse du journalisme d'aujourd'hui, sur le flou aussi de ce que peuvent recouvrir comme pensées politiques (lorsqu'il y en a une...) ces dénominations parfois bien fumeuses... Cela évite d'analyser les choses et l'action des hommes, comme ceux qui sont au pouvoir économique depuis des lustres et dont le crétinisme amplifie jusqu'au vomissement la chute actuelle du capitalisme financier.   
         Comment cela est-ce possible? Quand la presse fourmille de parvenus ou d'installés carriéristes, les yeux rivés sur l'audimat, quand la plupart des analyses tournent en rond autour d'idées fixes ou d'images hypnotisantes, quand le court terme et l'anecdoctique émotionnel l'emporte sur les véritables perspectives d'avenir, des générations d'étudiants, puis des générations de faiseurs d'opinion reproduisent des schémas obsolètes depuis longtemps, jusqu'à s'obnubiler sur des éléments purement de représentation, coupés de la réalité.
     Un élément de cette obnubilation est de persister à mélanger l'anecdotique et l'historique comme  le fait cet éditorialiste très bien en vue qui compare Bonaparte à l'actuel président de la République... C'est de persister à faire croire aussi qu'à travers les changements de sigles ou de noms de partis politiques, on assiste à des changements de politique. Un des exemple les les plus caricaturaux à mon avis est la longue série de noms du principal parti de droite en France. Souvenez-vous, MFP, MRP, UDR, RPR, UMP... Jusqu'à transformer le sens des sigles! UMP, ce n'est plus l'Union pour la Majorité Présidentielle, c'est l'Union du Mouvement Populaire!   J'ai du mal à ne pas traduire ça personnellement...
Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 16:08

    On a l'habitude de considérer l'injure comme faisant partie d'un ensemble de pratiques qui servent de défouloirs, surtout dans les registres satiriques. On pourrait penser aussi qu'il s'agit de dérivatifs, "pis aller" pour ne pas aller (!) vers le combat physique.
 Pourtant l'injure fait partie d'une sorte de continnum dans les relations conflictuelles, qui peut s'arrêter au combat verbal, ou marquer une étape vers le combat physique. La tendance serait de justifier l'injure - jusqu'à un certain point et les systèmes pénaux sont d'une mansuétude tout à fait variable à ce sujet - et à trouver le passage au combat physique ainsi provoqué injustifiable. Pourtant l'injure peut n'être qu'une étape vers l'expression physique du conflit.

    C'est ce qu'aurait tendance à penser Nancy HUSTON dans son livre "Dire et interdire".
  "Les innommables dont nous avons parlé (il s'agit des mots interdits dans le registre sexuel ou religieux) se situent apparemment toujours à deux extrémités : au plus loin les puissances divines et, au plus près, le corps. A tout objet et à tout phénomène entre les deux, l'homme assigne sans difficulté un nom. Or, la nomination est un jugement. Elle opère toujours une violence, dans la mesure où elle découpe le réel de manière arbitraire et lui impose les catégories de la pensée humaine." "...l'usage de la parole confère aux êtres humains non seulement un privilège mais aussi une responsabilité (...). Comme le langage est le seul moyen dont ils disposent pour se repérer, s'identifier et se distinguer de tout ce qui les entoure, il ne faut pas qu'ils disent n'importe quoi. La nomination injuste - l'injure, au sens fort - dépossède les êtres de ce qu'ils ont de plus précieux, leur nom, pour leur en attribuer un autre."
  "La violence verbale (...) est la plus arbitraire de toutes, et ne peut être efficace que parmi les usagers d'une même langue. Elle annonce et ponctue presque toujours les actes de violence physique."
  L'écrivain cite ensuite quatre types d'injures, qui peuvent se combiner de différentes manières :
            - la nomination littérale, le simple fait de "traiter" l'autre de ce qu'il est : injures racistes et politiques, rehaussées par un déformation phonétique, de même que les injures sexuelles (pédé, parfois rendu plus offensant par une débauche de description : "enculé") ;
            - la nomination antiphrastique, où l'ennemi est désigné par son opposé diamétral de son "idéal du Moi". Dire pédé à un macho est assez efficace ;
            - la nomination métaphorique; où l'on évoque des objets ou des qualités dont on prétend qu'ils ont des traits en commun avec l'adversaire. Salaud latin se disait autrefois, salope reste encore en usage ;
             - la nomination métonymique, où l'on réduit le tout à l'une de ses parties, injures passe-partout (con, couillon, petite merde) et d'un emploi très fréquent.
   L'agression verbale, utilisant l'exhibitionnisme masculin, est assez efficace envers les femmes, selon Nancy HUSTON, dans une société où des tabous forts existent envers la sexualité féminine. De la même manière, celle qui utilisait autrefois des attributs négatifs  accolés aux classes sociales inférieures ou supérieures, pouvaient générer des affrontements sérieux dans une société aux cloisonnements importants. On songe là aussi à des sociétés à castes, où traiter son voisin membre de la même caste d'un attribut accolé à une autre caste peut provoquer des luttes physiques mortelles. En parcourant le glossaire présenté par l'auteur en fin de son ouvrage, on mesure l'évolution des sociétés qui rendent des injures inexpiables auparavant au mieux drolatiques au pis incompréhensibles. Dire à quelqu'un aujourd'hui qu'il est une chose provoque au plus l'amusement, mais allez dire cela dans un société victorienne lorsque chose voulait signifier pine ou con!

     Nancy HUSTON, Dire et interdire, Eléments de jurologie, Petite Bibliothèque Payot, 2002
Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /Nov /2008 17:02

   Voulez-vous des mots conflictuels sur la forme de conflit qu'est la guerre?

   En voilà !

   Les guerres entretiennent la santé des peuples comme les vents et les ouragans préservent les mers des pétrufactions. (HEGEL)
   L'armée : la force des nations logiquement sacrifiée à la bêtise humaine. (H.DESCHAMPS)
   A l'heure où je parle, il y a cent mille fous de notre espèce couvert de chapeaux, qui tuent cent mille autres animaux couverts de turbans pour quelques tas de boue grands comme votre talon... Il ne s'agit que de savoir s'ils appartiendront à un certain homme qu'on nomme Sultan ou à un autre qu'on nomme, je ne sais pourquoi César...Presque aucun de ces animaux n'a jamais vu l'animal pour lequel ils s'égorgent. (VOLTAIRE, Vue panoramique sur les guerres).
  La guerre nourrit les mâles vertus que la paix étouffe. (V. DURUY, 1811-1894)
  En pleine bataille, en présence de la mort, et en semant la mort, vous pouvez avoir l'âme en paix, absolument en paix. (Pierre MENEGOS, professeur de théologie, Université protestante de Paris)
  Ah! la guerre! il y a assez d'années que nous l'attendions. Et c'était un rude cauchemar! quand elle a éclaté sans paradoxe, quel soulagement. (René BENJAMIN, Nos émotions pendant la guerre, 1916)
   L'antimiltarisme et l'Internationale que l'on propage, hélas, impunément, abaissent les caractères. (Mgr Charles PAUL, évêque d'Agen)
    La guerre a sa fumée et sa flamme, mais elle a aussi sa lumière... moi, je sais pourquoi je me bats : pour vivre plus fort et plus haut! (H. de MONTHERLAND, Mors et vita, 1895-1972).
   Il n'est pas vrai que la guerre dégrade l'homme et obscurcisse l'humanité ; au contraire, elle l'illumine et l'exalte et nous savons tous avoir été meilleurs alors même que nos mains étaient lourdes de sang... (Charles DELCROIX, aveugle de guerre, L'éclaireur de Nice et du Sud-Est, 23 août 1935)
   Regardez ces bras, ces jambes, ces cervelles sanglants et tous ces membres épars, c'est le fruit d'une querelle entre deux ministres ignorants. (VOLTAIRE)

   Le nombre de phrases de ce genre - qu'ils soient en faveur ou en défaveur de la guerre - sont légions dans la littérature dite générale comme dans les sermons d'Église ou les pamphlets de tout genre.
  Il n'est pas étonnant que pour la guerre, conflit "de faut intensité" par excellence, les mots employés sont souvent crus et violents. Toute une étude psychosociale serait intéressante à réaliser d'ailleurs sur ce thème. Il faut remarquer que depuis les deux guerres mondiales, les "bons mots" militaristes ont cessé d'exalter les esprits et sont plutôt employés soit dans le sens grinçant, soit encore plus pour en montrer la monstruosité.
  
   Mais si ces mots sont écrits dans cette rubrique MOTS CONFLICTUELS , c'est moins pour entraîner la réflexion (ce qu'ils n'empêchent pas même dans cette rubrique!) que pour étaler avec une certaine complaisance la conflictualité des phrases, qu'elles soient guerrières ou non-guerrières.

   Dans d'autres registres, sur d'autres thèmes, comme l'argent, l'honneur, la religion, la politique, on trouvera énormément de mots conflictuels dans l'excellente compilation de Jean-Claude LOEWINSKI (Recueil de bonnes et mauvaises pensées, Sentences, maximes, anathèmes et anecdotes, auto-édition, 2006, disponible chez Jean-Claude LOEWINSKI, 27 rue Paul François Avet, 94000 CRETEIL).
Par GIL - Publié dans : MOTS CONFLICTUELS
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